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Les contrôleurs routiers reprennent du service à l’aire de contrôle de Sainte-Luce

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Les contrôleurs routiers reprennent du service à l’aire de contrôle de Sainte-Luce

Reprise des activités à l’aire de contrôle de Sainte-Luce par les contrôleurs routiers (image des véhicules de Contrôle Routier Québec).

Les contrôleurs routiers de Contrôle routier Québec sont de retour à l’aire de contrôle de Sainte-Luce, dans le Bas-Saint-Laurent.

Depuis le 24 février, ils y effectuent des inspections de véhicules lourds en collaboration avec la Sûreté du Québec.

L’ouverture progressive d’aires de contrôle comme celle de Sainte-Luce permet aux contrôleurs routiers d’étendre leur présence à des endroits stratégiques du réseau routier. Ces sites d’inspection viennent compléter le travail effectué dans les postes de contrôle permanents (balances).

D’autres aires de contrôle devraient reprendre leurs activités dans les prochaines semaines, ce qui permettra d’augmenter graduellement la couverture des inspections sur le territoire. Ce redéploiement vise à maintenir une surveillance active du transport routier en attendant un retour complet des agents sur la route.

Des inspections qui révèlent des situations inquiétantes

Les interventions réalisées dans les postes de contrôle et les aires d’inspection continuent de mettre au jour des situations préoccupantes pour la sécurité routière.

Au poste de contrôle de Saint-Augustin-de-Desmaures, des agents ont récemment intercepté un ensemble de véhicules routiers lors d’une vérification de routine. L’inspection du dispositif de consignation électronique (DCE) a révélé que le conducteur utilisait deux comptes distincts à son nom.

Après vérification, les agents ont découvert que plusieurs périodes de travail dépassaient largement les limites permises par la réglementation sur les heures de conduite, dont une journée avec plus de 24 heures de travail en continu.

Selon les informations rapportées par la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec, le cas le plus extrême montrait un poste de travail totalisant 38 heures sans arrêt réglementaire.

Au total, huit constats d’infraction ont été remis au conducteur et à l’entreprise de transport. Une mise hors service de 72 heures a également été imposée au conducteur.

Une situation comme celle-ci illustre l’importance des inspections réalisées par les contrôleurs routiers. La fatigue au volant demeure l’un des facteurs de risque les plus importants dans le transport routier.

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