- lun. 31 juil. 2006 07:42
#32324
Il est vrai que nous ne sommes pas très brillants d'embarquer dans le jeu des patrons. Le problème est que les chauffeurs constitutent une faune de comportements humains incroyables. Certains ne parlent que d'argent et sont les favoris des patrons qui peuvent les faire travailler 20 heures sur 24 et certains parlent avec passion de leur métier et acceptent moins les " passes croches " de leur employeurs. Comme il n'y a pas de conditions minimales qui régissent l'industrie, ce problème perdurera aussi longtemps que l'industrie sera dérèglementée. Ce n'est pas pour rien qu'il y a un taux de roulement incroyable parmis les comapgnies et que la relève se fera de plus en plus rare. Lorsque l'on se tient debout et que l'on veut exercer notre métier dans de meilleures conditions et que l'on refusent l'abus; il y a toujours un " Tata " pour nous dire : Oui, je travaille beaucoup mais c'est payant "... Lorsque que l'on discute avec eux de sécurité des usagers et de la leur, ils partent à rire avec insouciance et disent : " Ben non, je suis safe ".
Les chauffeurs n'auront jamais de meilleures conditions car Ils sont isolé dans leur camion ( Merci MOM ) et ne s'occupe de leur propre personne ce qui vient en contradiction avec le principe de " solidarité " que la lutte pour de meilleures conditions exige. Cette solidarité n'existera jamais puisque certains chauffeurs plus expérimenté profite d'un système qui condamne les nouveaux à faire le sale boulot. Ce simple fait peut paraître démagogique mais combien d'entre-nous voudrait travailler 64 heures semaine pour un revenu de 500$ clair???Ces chauffeurs ne laisseront jamais un système qui les avantage et qui leur permet de faire de l'argent avec le moins d'efforts possible. Les compagnies le savent et elles jouent la dessus avec un extreme férocité... Il y a aussi le fait inéluctable que l'on doit gagner sa vie. On peut toujours se tenir debout mais le résultat final est que l'on change d'emploi assez souvent. Quand les obligations se font pressantes; les principes de bases prennent souvent le bord. Encore une fois, les compagnies le savent et en profite... En ce sens, on pourrait les qualifier d'éboueurs de la misère humaine. Ne dit-on pas que les déchets des autres sont remplis de trésors....
En conclusion, je vous dirais que le monde du transport, dans la vraie vie, est impitoyable. Il l'est au niveau des conditions de travail mais aussi au niveau de toutes les politicailleries, passes croches et autres coup de poignard dans le dos. Ces choses peuvent couler comme sur le dos d'un canard pour la relève plus jeune ( 25-30 ans ). Mais lorsque l'on possède une expérience de travail et que l'on accepte plus la " bullshit " et que l'on sait reconnaître l'abus subtil; Une réflexion s'amorce. Elle s'amorce dans le sens où on se demande si l'on veut vraiment faire ce métier et si tout les inconvénients valent le plaisir de conduire un camion...
Les chauffeurs n'auront jamais de meilleures conditions car Ils sont isolé dans leur camion ( Merci MOM ) et ne s'occupe de leur propre personne ce qui vient en contradiction avec le principe de " solidarité " que la lutte pour de meilleures conditions exige. Cette solidarité n'existera jamais puisque certains chauffeurs plus expérimenté profite d'un système qui condamne les nouveaux à faire le sale boulot. Ce simple fait peut paraître démagogique mais combien d'entre-nous voudrait travailler 64 heures semaine pour un revenu de 500$ clair???Ces chauffeurs ne laisseront jamais un système qui les avantage et qui leur permet de faire de l'argent avec le moins d'efforts possible. Les compagnies le savent et elles jouent la dessus avec un extreme férocité... Il y a aussi le fait inéluctable que l'on doit gagner sa vie. On peut toujours se tenir debout mais le résultat final est que l'on change d'emploi assez souvent. Quand les obligations se font pressantes; les principes de bases prennent souvent le bord. Encore une fois, les compagnies le savent et en profite... En ce sens, on pourrait les qualifier d'éboueurs de la misère humaine. Ne dit-on pas que les déchets des autres sont remplis de trésors....
En conclusion, je vous dirais que le monde du transport, dans la vraie vie, est impitoyable. Il l'est au niveau des conditions de travail mais aussi au niveau de toutes les politicailleries, passes croches et autres coup de poignard dans le dos. Ces choses peuvent couler comme sur le dos d'un canard pour la relève plus jeune ( 25-30 ans ). Mais lorsque l'on possède une expérience de travail et que l'on accepte plus la " bullshit " et que l'on sait reconnaître l'abus subtil; Une réflexion s'amorce. Elle s'amorce dans le sens où on se demande si l'on veut vraiment faire ce métier et si tout les inconvénients valent le plaisir de conduire un camion...
Mon eau de cologne: Bridge Formula
