
La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) applaudit l’annonce d’un nouveau projet pilote lancé par le Comité du commerce intérieur (CCI) dans le secteur du camionnage.
Ce projet vise à simplifier les échanges entre les provinces et les territoires du Canada en éliminant certains obstacles réglementaires qui freinent la circulation des produits.
Ce projet est une étape importante depuis la signature de l’Accord de libre-échange canadien (ALEC) en 2017, qui n’avait pas totalement réussi à éliminer toutes les barrières commerciales à l’intérieur du pays. La reconnaissance mutuelle permettra aux provinces de reconnaître les règlements des autres provinces sans nuire à la sécurité dans le domaine du camionnage.
En réduisant la paperasse et les coûts, cette initiative aidera les entreprises, notamment les PME, à être plus compétitives. Selon la FCEI, diminuer les obstacles au commerce intérieur pourrait ajouter jusqu’à 200 milliards de dollars à l’économie canadienne chaque année. C’est pourquoi la FCEI encourage toutes les provinces et territoires à se joindre à ce projet.
Dominic LeBlanc, ministre de Sécurité publique Canada, des Institutions démocratiques et des Affaires intergouvernementales, et Anita Anand, présidente du Conseil du Trésor et ministre des Transports, ont remercié la coalition des provinces et territoires qui appuient ce projet, notamment l’Ontario, la Nouvelle-Écosse, le Manitoba, l’Île-du-Prince-Édouard, la Saskatchewan, l’Alberta, Terre-Neuve-et-Labrador, les Territoires du Nord-Ouest, le Yukon et le Nunavut. Ce projet pilote sera dirigé conjointement par Terre-Neuve-et-Labrador et le gouvernement du Canada.
Dans le cadre de ce projet, les provinces et territoires participants s’engageront à reconnaître les règles des autres, même si certaines diffèrent, par exemple sur la signalisation des véhicules surdimensionnés. Ce projet, le premier du genre au Canada, aidera à tester la reconnaissance mutuelle et à encourager des progrès dans d’autres secteurs de l’économie, comme la mobilité de la main-d’œuvre.
Bien que ce projet soit un premier pas, la FCEI espère qu’il mènera à un accord plus vaste incluant toutes les mesures réglementaires fédérales, provinciales et territoriales.











