- sam. 21 juil. 2007 14:01
#91087
Routes du Quévec
Les contrôleurs routiers aimeraient en faire plus
Daniel Renaud
Le Journal de Montréal
21/07/2007 10h53
«C'est difficile de rester là, à ne rien faire, devant des gestes de délinquance majeure», dénoncent les contrôleurs routiers, qui déplorent de ne pas faire partie des plans de Québec pour mettre fin à l'hécatombe sur les routes.
«Il faut redéfinir notre mandat une fois pour toutes et nous donner plus de pouvoirs», lance Raynald Leduc, président de la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec.
Il y a deux semaines, la ministre des Transports, Julie Boulet, a annoncé l'adoption prochaine d'une série de mesures pour tenter de réduire le nombre d'accidents sur les routes du Québec, qui ont fait plus de 700 morts l'an dernier.
Les 350 contrôleurs routiers, dont le principal mandat est la surveillance du transport de marchandises, croient qu'ils pourraient être mis à contribution pour s'attaquer notamment à la vitesse excessive, l'alcool et le cellulaire au volant.
«Ça nous rend perplexes quand on voit tout cela. On veut rencontrer les ministres des Transports et de la Sécurité publique avant les changements législatifs prévus à l'automne», poursuit M. Leduc.
Au sein de la SQ
La Fraternité croit que ses membres seraient encore plus efficaces s'ils relevaient de la Sûreté du Québec, comme cela s'est déjà fait durant les années 1980.
«À partir du moment où l'on réclame plus de visibilité, ne devrait-on pas les répartir dans nos postes et leur donner plus de pouvoirs?» demande le président de l'Association des policiers provinciaux, Jean-Guy Dagenais.
Même s'il se montre ouvert à leur venue au sein de la SQ, M. Dagenais croit que les contrôleurs ne devraient pas avoir les mêmes pouvoirs que les policiers.
À court terme, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, ferme la porte à l'intégration des contrôleurs routiers à la SQ, a déclaré au Journal son attachée de presse, Geneviève Guilbault.
En entrevue avec le Journal en janvier dernier, le directeur général de la SQ, Normand Proulx, avait fermé la porte à l'intégration des contrôleurs routiers
Les contrôleurs routiers aimeraient en faire plus
Daniel Renaud
Le Journal de Montréal
21/07/2007 10h53
«C'est difficile de rester là, à ne rien faire, devant des gestes de délinquance majeure», dénoncent les contrôleurs routiers, qui déplorent de ne pas faire partie des plans de Québec pour mettre fin à l'hécatombe sur les routes.
«Il faut redéfinir notre mandat une fois pour toutes et nous donner plus de pouvoirs», lance Raynald Leduc, président de la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec.
Il y a deux semaines, la ministre des Transports, Julie Boulet, a annoncé l'adoption prochaine d'une série de mesures pour tenter de réduire le nombre d'accidents sur les routes du Québec, qui ont fait plus de 700 morts l'an dernier.
Les 350 contrôleurs routiers, dont le principal mandat est la surveillance du transport de marchandises, croient qu'ils pourraient être mis à contribution pour s'attaquer notamment à la vitesse excessive, l'alcool et le cellulaire au volant.
«Ça nous rend perplexes quand on voit tout cela. On veut rencontrer les ministres des Transports et de la Sécurité publique avant les changements législatifs prévus à l'automne», poursuit M. Leduc.
Au sein de la SQ
La Fraternité croit que ses membres seraient encore plus efficaces s'ils relevaient de la Sûreté du Québec, comme cela s'est déjà fait durant les années 1980.
«À partir du moment où l'on réclame plus de visibilité, ne devrait-on pas les répartir dans nos postes et leur donner plus de pouvoirs?» demande le président de l'Association des policiers provinciaux, Jean-Guy Dagenais.
Même s'il se montre ouvert à leur venue au sein de la SQ, M. Dagenais croit que les contrôleurs ne devraient pas avoir les mêmes pouvoirs que les policiers.
À court terme, le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, ferme la porte à l'intégration des contrôleurs routiers à la SQ, a déclaré au Journal son attachée de presse, Geneviève Guilbault.
En entrevue avec le Journal en janvier dernier, le directeur général de la SQ, Normand Proulx, avait fermé la porte à l'intégration des contrôleurs routiers
