- jeu. 3 mai 2007 13:09
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[quote="freespirit"]POur en revenir a ton diabete je te demander ton age car type 1 = c'est enfantille, et types 2 c'est adult 20 plus...
Le diabète de type 1
Ce type de diabète apparaît le plus souvent pendant l'enfance, à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. C'est au moment de la puberté qu'il se déclare le plus souvent.Il se caractérise par l'absence totale de production d'insuline.
Environ 10 % des personnes diabétiques sont de type 1.
Les causes
Les causes exactes de l'apparition du diabète de type 1 demeurent inconnues. Dans la majorité des cas, les cellules productrices d’insuline (les cellules béta) situées dans le pancréas sont détruites par le système immunitaire. On ne sait pas ce qui déclenche cette attaque ni pourquoi elle débute. Les chercheurs pensent qu’une prédisposition génétique et certains facteurs liés à l'environnement contribuent au développement du diabète de type 1.
Le diabète de type 1 était autrefois connu sous le nom de diabète insulinodépendant. La personne diabétique de type 1 dépend d'injections quotidiennes d’insuline pour assurer sa survie.
Le diabète de type 2
Le diabète de type 2 se retrouve généralement chez les individus âgés de 40 ans et plus. Malheureusement, depuis quelques années on constate que ce type de diabète apparaît chez des personnes de plus en plus jeunes. Chez certaines populations à risque, il peut apparaître dès l'enfance.
Chez certaines personnes, la production d’insuline est insuffisante. Chez d’autres l'insuline sécrétée n'accomplit pas son travail adéquatement, entraînant l'augmentation du taux de sucre dans le sang.
La très grande majorité, soit 90 %, des personnes diabétiques souffrent de ce type de diabète.
Les causes et les personnes à risque
Les causes du diabète de type 2 commencent à être mieux connues. Elles sont nombreuses et dans bien des cas, c’est la combinaison de plusieurs facteurs qui déclenche l’apparition de la maladie.
Une prédisposition génétique, un surplus de poids et le manque d’activité physique contribuent à l’apparition du diabète de type 2. De plus, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation riche en gras pourrait aussi être un facteur de risque.
Nous savons que certaines populations sont plus à risque que d’autres. Les peuples autochtones, hispanophones d'Amérique, asiatiques et les populations d’origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres. Les raisons exactes demeurent encore inconnues, mais l’adoption des habitudes de vie de nos sociétés industrielles pourrait expliquer ce phénomène.
Plusieurs gènes liés au diabète de type 2 sont maintenant connus. Les scientifiques pensent que l’action combinée de plusieurs gènes causerait la maladie. Le plus difficile ici, c’est de comprendre et d’identifier les mécanismes d’action ainsi que les combinaisons possibles favorisant l’apparition du diabète de type 2.
Si le diabète est présent dans votre famille, si vous avez plus de 40 ans et un surplus de poids, vous êtes à risque de diabète
Prévenir le diabète
Prévention. Selon les dictionnaires, prévenir c'est poser des actions pour éviter que quelque chose se produise.
Dans le cas d'une maladie comme le diabète, on peut facilement penser qu'il n'y a rien à faire pour l'éviter. Pourtant, dans le cas du diabète de type 2, il est possible de poser des actions et des gestes concrets afin de retarder l'apparition de la maladie et d'en diminuer l'importance.
Prévention du diabète de type 1
est actuellement impossible de prévenir l'apparition d'un diabète de type1. Dans la plupart des cas, les cellules qui produisent l'insuline sont détruites par le système immunitaire. La combinaison de facteurs génétiques et environnementaux contribuent à cette destruction.
Ce type de diabète apparaît chez les jeunes enfants, les adolescents et les jeunes adultes. À l'heure actuelle, les chercheurs ne comprennent pas pourquoi les cellules productrices d'insuline sont détruites ni comment le processus de destruction se déclenche. De plus, on ignore pourquoi cet événement se produit à des âges aussi différents.
Les gouvernements, les associations impliquées dans la lutte contre le diabète et les compagnies pharmaceutiques dépensent des centaines de millions de dollars en recherche à chaque année afin de mieux comprendre le diabète de type 1.
Trois pistes de recherches semblent être plus prometteuses :
• un vaccin : Plusieurs recherches sont en cours et semblent prometteuses. En gros, le vaccin interviendrait au niveau du système immunitaire pour l'empêcher de s'attaquer aux cellules bêta, responsables de la production de l'insuline.
• transplantation des îlots : Depuis plus de 20 ans, les scientifiques cherchent le moyen de transplanter les îlots de Langerhans, lieux de la production de l’insuline. Malheureusement, plusieurs obstacles se placent sur le chemin des chercheurs : le rejet des îlots transplantés, le prélèvement d’une quantité suffisante d’îlots, leur survie lors du prélèvement et de la transplantation.
Il y a environ 5 ans, une équipe de chercheurs de l’Université d’Alberta mettait au point une nouvelle méthode de prélèvement des îlots : le Protocole d’Edmonton. Cette méthode simplifie le prélèvement des îlots tout en diminuant le nombre d’îlots détruits et en utilisant une combinaison de médicaments anti-rejets moins agressifs.
En 2002, la revue Diabetes publiait un bilan très prometteur : 1 an après la transplantation des îlots, 80% des patients ayant participé à l’étude ne s’injectait plus d’insuline. La recherche se poursuit : on veut améliorer la manipulation des îlots prélevés et trouver des médicaments anti-rejets qui favorisent une meilleure survie des îlots.
• les cellules souches : Les premières cellules qui apparaissent au début de la vie chez l’embryon sont aussi appelées cellules souches. Au fur et à mesure qu’elles se développent, elles se spécialisent et deviennent des cellules musculaires, nerveuses, cardiaques ou osseuses. Pourraient-elles se transformer en cellules productrices d’insuline? Peut-on les forcer dans cette direction?
On trouve également des cellules souches chez les adultes, en autre dans la moelle osseuse, la peau, la rate, le cerveau, les intestins et le pancréas. Des recherches effectuées sur des souris ont démontré que des cellules souches provenant de la moelle osseuse peuvent se changer en cellules productrices d’insuline. Une fois transplantées, résisteront-elles aux attaques du système immunitaire? Les cellules souches provenant d’embryons ont-elles plus de chances de réussir la transformation ET de résister à la réaction auto-immune que les cellules souches chez les adultes?
Il y a quelques années une hypothèse faisait l’objet d’études scientifiques : l’injection d’insuline comme outil de prévention du diabète de type 1. La théorie suggérait qu’en injectant de petites doses d’insuline à des personnes à risque de développer la maladie, le corps développerait des anticorps naturels pour lutter contre la destruction des cellules bêta. En juin 2001, les recherches concluaient que l’injection d’insuline ne prévenait pas le diabète de type 1. Cet échec a quand même permis une meilleure compréhension des mécanismes à l’œuvre dans l’apparition du diabète de type 1 ainsi que l’identification de nouveaux marqueurs immunitaires chez les personnes à risque.
Prévention du diabète de type 2
Contrairement au diabète de type 1, on peut prévenir le diabète de
type 2.
Les facteurs contribuant à l'apparition d'un diabète de type 2 sont bien connus: l'âge, la présence de diabète dans la famille, le surplus de poids et la sédentarité. De plus, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation riche en gras pourrait également être un facteur de risque. Cependant, personne n'est vraiment à l'abri du diabète, même si on a de bonnes habitudes de vie.
Nous savons toutefois que certaines populations sont plus à risque que d’autres. Les peuples autochtones, hispanophones d'Amérique, asiatiques et les populations d’origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres.
Environ 80 % des personnes diabétiques de type 2 ont un surplus de poids ou sont obèses. Cette condition est un facteur de risque majeur dans l'apparition de cette maladie sournoise et sérieuse.
Les symptômes de ce type de diabète peuvent être tellement minimes que le diagnostic tarde à être prononcé. En moyenne, le diagnostic peut prendre jusqu'à 7 ans avant d'être posé souvent après la manifestation d'une complication liée au diabète : infection majeure au pied, hémorragie dans un œil, infarctus ou un accident vasculaire cérébral. Un petit diabète n'existe pas.
Alimentation
Une alimentation bien équilibrée et variée s'impose lorsqu'on veut prévenir une maladie comme le diabète. Comment y parvenir ? En choisissant le plus souvent possible des aliments qui contiennent moins de matières grasses, moins de sucre ajouté, moins de sel et en augmentant la consommation d'aliments riches en fibres.
En suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien pour manger sainement, chaque personne comble tous ses besoins énergétiques. Une personne diabétique doit se doter d'un plan d'alimentation personnalisé. Une diététiste peut élaborer ce plan. Elle peut également faire l'examen de vos habitudes alimentaires et suggérer des améliorations.
Activité physique
Des études récentes démontrent qu'une augmentation même légère de la quantité d'activité physique a des effets bénéfices pour la santé, particulièrement pour les personnes sédentaires. Seulement 30 minutes d’activité physique par jour suffisent! Quand on augmente la quantité d'activité physique, le métabolisme s'accroît. En bougeant plus, la dépense d'énergie est donc plus grande. Pour une personne diabétique, cela veut aussi dire une meilleure utilisation de l'insuline injectée ou produite par le pancréas.
La recherche
Bien que la recherche sur le diabète soit surtout concentrée sur le type 1, les découvertes à ce niveau-là peuvent être utiles pour le type 2. Les chercheurs concentrent leurs efforts à l'identification des gènes causant le diabète de type 2. Au moins six ont déjà été identifiés. Le plus difficile ici, c'est de comprendre et d'identifier leurs rôles dans l'apparition du diabète de type 2.