- dim. 11 févr. 2007 19:14
#58168
Toujours aller plus loin!
Je pense bien que si je sois devenue camionneur à ce moment de ma vie, pour cette raison. Et même aujourd’hui j’ai encore le désir d’aller toujours plus loin. Toute ma vie j’ai eu le désir d’aller toujours plus loin. Même petit je rêvais d’aller voir le monde et je me créais des voyages ou j’étais le héro.
À l’age de 17 ans je suis partie du Nouveau Brunswick pour aller travailler à Montréal. Après quelques années à Montréal ou j’avais rencontré une superbe de bonne fille et tout allais bien, mais après un bout, la chatouille me reprend, voilà que ce désir d’aller plus loin qui refait surface et c’est à ce moment que j’ai décidé d’entré dans les forces canadiennes, la fille elle décide de rester à Montréal et moi de partir, non sans quelque regret, mais il fallait que je parte, l’appelle est trop fort. Avec Les Forces canadiennes, j’ai été gâté, car j’ai voyagé d’un bout à l’autre du Canada. J’ai passé, près de quatre ans en Allemagne et là aussi j’ai pas chômé, j’ai passé une grande partie de mes vacances à voyager un peu partout en Europe, les Pays-Bas, la Belgique, la France, le Nord de l’Italie et tous les pays entre. Revenu au Canada, j’ai eu à aller faire des études aux États-Unis, pour mon métier, là encore sa faisaient mon affaire car j’allais plus loin. Mais, l’age de la retraite approche et ma vie va encore changer !
Voilà après ma retraite des forces Canadienne en 1990 j’ai décidé de vivre une vie plus tranquille et pour un temps sa marcher. Mais voilà que sa repars, une sorte de malaise se développe, incapable de rester tranquille, l’appelle à l’aventure est toujours là, une envie d’aller plus loin. Il faut que je reparte sur les routes, mais comment ? Je n’ai plus les moyens de le faire de ma poche. Je dois trouver un moyen ?
Attend un instant, je me rappelle que dans la vie militaire, j’aimais conduire les camions, Bingo j’ai trouvé, J’ai toujours aimé conduire, rien de nouveau la dessus, pourquoi pas en faire un métier !
Alors, cours de conduite et nous voilà reparti pour l’aventure. Au début, commençons doucement, conduire pour une compagnie de chez nous, qui va à Boston et les maritime avec un voyage de temps en temps à Montréal.
Reprendre de l’expérience et après un changement de compagnies pour aller toujours plus loin.
La vie de camionneur est extraordinaire, pas de patron derrière et la liberté sur les routes, les pires moments sont le début du voyage avec la paperasse et l’arriver chez le client qui pour la plupart du temps tu dois trouver, car c’est jamais comme ton répartiteur te dit. Mais les long voyage(long haul) sont les meilleurs, tu attache la remorque le lundi et arrive à destination le vendredi, décharge et recharge et tu es reparti pour encore quatre jours avant d’arriver. Ça c’est la vie et me voilà que je sillonne les États-Unis de long en large et les autres partie du Canada.
Mais sa fini pas là, j’ai demandé à mon répartiteur de me trouver un voyage pour la Californie. J’aimerai bien cela et pour finir j’aimerai aller au Mexique, ils y a des compagnies qui vont au Mexique je pense et je ne sais pas quel permis on à besoin, mais j’y pense sérieusement. Vous savez tout monde porte à leur poignet une montre, mais personnes n’a le temps. Moi je veux prendre le temps de vivre mes rêves, car j’en ai toujours.
Quand j’aurai fini sur les routes comme camionneur, j’aimerai retourner en Europe pour visiter à nouveau les endroits ou j’ai vécu ou aller en Asie pour un changement de perspective. Sa m’a toujours intéresser d’aller plus loin.
Armand (L’Acadien)
Je pense bien que si je sois devenue camionneur à ce moment de ma vie, pour cette raison. Et même aujourd’hui j’ai encore le désir d’aller toujours plus loin. Toute ma vie j’ai eu le désir d’aller toujours plus loin. Même petit je rêvais d’aller voir le monde et je me créais des voyages ou j’étais le héro.
À l’age de 17 ans je suis partie du Nouveau Brunswick pour aller travailler à Montréal. Après quelques années à Montréal ou j’avais rencontré une superbe de bonne fille et tout allais bien, mais après un bout, la chatouille me reprend, voilà que ce désir d’aller plus loin qui refait surface et c’est à ce moment que j’ai décidé d’entré dans les forces canadiennes, la fille elle décide de rester à Montréal et moi de partir, non sans quelque regret, mais il fallait que je parte, l’appelle est trop fort. Avec Les Forces canadiennes, j’ai été gâté, car j’ai voyagé d’un bout à l’autre du Canada. J’ai passé, près de quatre ans en Allemagne et là aussi j’ai pas chômé, j’ai passé une grande partie de mes vacances à voyager un peu partout en Europe, les Pays-Bas, la Belgique, la France, le Nord de l’Italie et tous les pays entre. Revenu au Canada, j’ai eu à aller faire des études aux États-Unis, pour mon métier, là encore sa faisaient mon affaire car j’allais plus loin. Mais, l’age de la retraite approche et ma vie va encore changer !
Voilà après ma retraite des forces Canadienne en 1990 j’ai décidé de vivre une vie plus tranquille et pour un temps sa marcher. Mais voilà que sa repars, une sorte de malaise se développe, incapable de rester tranquille, l’appelle à l’aventure est toujours là, une envie d’aller plus loin. Il faut que je reparte sur les routes, mais comment ? Je n’ai plus les moyens de le faire de ma poche. Je dois trouver un moyen ?
Attend un instant, je me rappelle que dans la vie militaire, j’aimais conduire les camions, Bingo j’ai trouvé, J’ai toujours aimé conduire, rien de nouveau la dessus, pourquoi pas en faire un métier !
Alors, cours de conduite et nous voilà reparti pour l’aventure. Au début, commençons doucement, conduire pour une compagnie de chez nous, qui va à Boston et les maritime avec un voyage de temps en temps à Montréal.
Reprendre de l’expérience et après un changement de compagnies pour aller toujours plus loin.
La vie de camionneur est extraordinaire, pas de patron derrière et la liberté sur les routes, les pires moments sont le début du voyage avec la paperasse et l’arriver chez le client qui pour la plupart du temps tu dois trouver, car c’est jamais comme ton répartiteur te dit. Mais les long voyage(long haul) sont les meilleurs, tu attache la remorque le lundi et arrive à destination le vendredi, décharge et recharge et tu es reparti pour encore quatre jours avant d’arriver. Ça c’est la vie et me voilà que je sillonne les États-Unis de long en large et les autres partie du Canada.
Mais sa fini pas là, j’ai demandé à mon répartiteur de me trouver un voyage pour la Californie. J’aimerai bien cela et pour finir j’aimerai aller au Mexique, ils y a des compagnies qui vont au Mexique je pense et je ne sais pas quel permis on à besoin, mais j’y pense sérieusement. Vous savez tout monde porte à leur poignet une montre, mais personnes n’a le temps. Moi je veux prendre le temps de vivre mes rêves, car j’en ai toujours.
Quand j’aurai fini sur les routes comme camionneur, j’aimerai retourner en Europe pour visiter à nouveau les endroits ou j’ai vécu ou aller en Asie pour un changement de perspective. Sa m’a toujours intéresser d’aller plus loin.
Armand (L’Acadien)
