- jeu. 8 févr. 2007 13:55
#57426
Aujourd’hui dans mon texte, j’ose remettre en question l’autorité du monde du transport. Le Dieu suprême (grand patron) des entreprises ne doit jamais être contesté par le soldat. Et pourquoi ? Habituellement les travailleurs sont pris à ne pas se défendre car ils ont peur comme l’a cité (Volvotruck) dans un autre « post » que leurs références soient négatives. Ils préféreront ne jamais parler trop fort car ils savent qu’ils perdront au change. (Démocratie mon…c…. !?!)
-Un employé qui travail pour une entreprise et qui n’a jamais eu une mauvaise attitude, voit tout à coups son cerveau tourner au vinaigre et faire quelques conneries à cause d’un « burnout » ou « dépression, ou fatigue chronique »
-Un employé voit que son patron joue avec sa sécurité, l’employé appel les normes.
-Un employé conteste les jours fériés et soupçonne son employeur de jouer avec les chiffres sur sa paye.
-Un employé voit que le contrat de travail qu’il doit signer est louche et présente des anomalies.
-Transforce achète des compagnies et possède un registre (illégal) des travailleurs qui ont été jugés délinquants.
-L’employé doit toujours donner un préavis, mais lorsque l’employeur n’a plus besoin de toi, il trouve la façon de te faire suer…
Dans tous ces exemples que j’aurais pu continuer, il existe un rapport de force dominant dominé, non ? Un employé qui a une grande gueule et qui n’osera pas une seconde s’attaquer à son employeur aura de gros problèmes. À la limite le processus de références se resserre et l’employé aura de la difficulté à se trouver un autre travail. Il est automatiquement « mis en étiquette » comme étant trouble maker (..). Ce qui ne veut pas nécessairement dire que ce n’est pas un bon chauffeur ou individus. On n’aime pas les grands gueules hein ?
Comment faire une bonne analyse de cette problématique qui fait suer plus d’un travailleur à caractère ?
Alors toi, ferme ta boite si tu veux travailler demain; c’est compris ?
C’est moi le boss icitte…..
Stéphane Dumas(tonton-fm)
-Un employé qui travail pour une entreprise et qui n’a jamais eu une mauvaise attitude, voit tout à coups son cerveau tourner au vinaigre et faire quelques conneries à cause d’un « burnout » ou « dépression, ou fatigue chronique »
-Un employé voit que son patron joue avec sa sécurité, l’employé appel les normes.
-Un employé conteste les jours fériés et soupçonne son employeur de jouer avec les chiffres sur sa paye.
-Un employé voit que le contrat de travail qu’il doit signer est louche et présente des anomalies.
-Transforce achète des compagnies et possède un registre (illégal) des travailleurs qui ont été jugés délinquants.
-L’employé doit toujours donner un préavis, mais lorsque l’employeur n’a plus besoin de toi, il trouve la façon de te faire suer…
Dans tous ces exemples que j’aurais pu continuer, il existe un rapport de force dominant dominé, non ? Un employé qui a une grande gueule et qui n’osera pas une seconde s’attaquer à son employeur aura de gros problèmes. À la limite le processus de références se resserre et l’employé aura de la difficulté à se trouver un autre travail. Il est automatiquement « mis en étiquette » comme étant trouble maker (..). Ce qui ne veut pas nécessairement dire que ce n’est pas un bon chauffeur ou individus. On n’aime pas les grands gueules hein ?
Comment faire une bonne analyse de cette problématique qui fait suer plus d’un travailleur à caractère ?
Alors toi, ferme ta boite si tu veux travailler demain; c’est compris ?
C’est moi le boss icitte…..
Stéphane Dumas(tonton-fm)
