- dim. 11 nov. 2007 07:17
#118465
Part 1
L’histoire débute comme ça. Le 11 septembre. C’est la date officielle de mon début chez cet employeur. Un vent de bonheur souffle dans mes oreilles, En fait, c’est mon domaine et je m’y sens bien. « Je gagnai la porte du respect, je me pris l'épaule dans un massacre de toilettes chimique à nettoyer au golf de l’Ile bizarre, sans grommeler une seule fois : " bordel! "Bordel de merde! Bordel de Dieu! Tout au plus, peut-être, juste ça……
La répartition du secteur était tellement désorganisée que même une moufette n’aurait pas voulu travailler pour nous. Des fouteurs de trouble étaient infiltrés dans notre équipe. Je me mis à protester et à leur signifier mon désaccord. La réponse finie par me péter en pleine face le 15 Octobre. Après une violente dispute avec ma répartitrice, elle me congédia sur le champ. Je me suis tordu de rire. Pleurer de rire. J'ai failli mourir de rire…..La journée suivante j’appelais mon thérapeute d’urgence pour le rencontrer, j’avais le goût de mourir. Tous pareils, ils sont tous pareils….
Le téléphone sonne j’attends la réponse : Jean-Pierre me répond. Jean-Pierre c’est le directeur des opérations. Il est très déçu. Après un bref entretien pour lequel je lui crachais tout mon étonnement pour ce congédiement illégal, impulsif et interdit. Il me demanda aussitôt de venir, tout de suite, le rencontrer au bureau. Il savait, je crois, que mon CV cachait certaines informations professionnelles de mon passé. Sur ce CV, je suis camionneur ou livreur de pizza. Il n’y a rien de plus intellectuel que ça dans la vie. Surtout dans le domaine des vidanges. Tu lances un sac, ça pu, deux sacs, ça pu plus !
-J’ai une offre à te faire. Tu as bien chialé pour notre service au sein de cette division hein ? Je t’offre la job de répartiteur et la responsabilité du secteur au complet.
Mes yeux cherchait le fou(…), je n’entendais pas bien. C’était comme un bouchon de cire qui allait exploser sans avertissement.
-Et la rosie? Lui demandais-je. Rosie c’est la répartitrice qui a essuyée mes tirs de cellulaires et de cartes du fuel. Elle n’a pas été blessée, mais un peu choquée...
À suivre dans quelques heures….(je vais mettre ça dans la section "histoire" c,est mieux je crois...)
Stéphane Duquette
L’histoire débute comme ça. Le 11 septembre. C’est la date officielle de mon début chez cet employeur. Un vent de bonheur souffle dans mes oreilles, En fait, c’est mon domaine et je m’y sens bien. « Je gagnai la porte du respect, je me pris l'épaule dans un massacre de toilettes chimique à nettoyer au golf de l’Ile bizarre, sans grommeler une seule fois : " bordel! "Bordel de merde! Bordel de Dieu! Tout au plus, peut-être, juste ça……
La répartition du secteur était tellement désorganisée que même une moufette n’aurait pas voulu travailler pour nous. Des fouteurs de trouble étaient infiltrés dans notre équipe. Je me mis à protester et à leur signifier mon désaccord. La réponse finie par me péter en pleine face le 15 Octobre. Après une violente dispute avec ma répartitrice, elle me congédia sur le champ. Je me suis tordu de rire. Pleurer de rire. J'ai failli mourir de rire…..La journée suivante j’appelais mon thérapeute d’urgence pour le rencontrer, j’avais le goût de mourir. Tous pareils, ils sont tous pareils….
Le téléphone sonne j’attends la réponse : Jean-Pierre me répond. Jean-Pierre c’est le directeur des opérations. Il est très déçu. Après un bref entretien pour lequel je lui crachais tout mon étonnement pour ce congédiement illégal, impulsif et interdit. Il me demanda aussitôt de venir, tout de suite, le rencontrer au bureau. Il savait, je crois, que mon CV cachait certaines informations professionnelles de mon passé. Sur ce CV, je suis camionneur ou livreur de pizza. Il n’y a rien de plus intellectuel que ça dans la vie. Surtout dans le domaine des vidanges. Tu lances un sac, ça pu, deux sacs, ça pu plus !
-J’ai une offre à te faire. Tu as bien chialé pour notre service au sein de cette division hein ? Je t’offre la job de répartiteur et la responsabilité du secteur au complet.
Mes yeux cherchait le fou(…), je n’entendais pas bien. C’était comme un bouchon de cire qui allait exploser sans avertissement.
-Et la rosie? Lui demandais-je. Rosie c’est la répartitrice qui a essuyée mes tirs de cellulaires et de cartes du fuel. Elle n’a pas été blessée, mais un peu choquée...
À suivre dans quelques heures….(je vais mettre ça dans la section "histoire" c,est mieux je crois...)
Stéphane Duquette
