- jeu. 26 avr. 2007 13:18
#72511
Article sur l'industrie du camionnage. j'aimerais avoir vos commentaires
L'industrie du camionnage est en difficultés
Des transporteurs coupent les tarifs de 50%
Mise en ligne 24/04/2007 06h03
Mise à jour 24/04/2007 12h28
En vidéo, écoutez les explications de Marc Cadieux, président de l'Association du camionnage du Québec.
Yvon Laprade
Le Journal deMontréal
Des transporteurs routiers doivent réduire leurs tarifs jusqu’à 50%, dans certains cas, pour faire face à la crise qui sévit dans l’industrie du camionnage, selon Luc P. Cartier, vice-président du conseil d’administration de l’Association du camionnage du Québec.
«Il y a beaucoup de transporteurs qui négocient des contrats à perte pour sauver leur entreprise», déplore celui qui est également à la tête de Transport Henri Dion, à Saint-Laurent.
L’entreprise qu’il dirige a ainsi perdu un contrat d’un peu plus d’un million de dollars «parce qu’un concurrent régional a réduit ses tarifs de 50%», constate-t-il.
«Cette industrie (le camionnage) souffre d’un manque de respect. L’activité est moins intense, et des transporteurs qui veulent garder la tête hors de l’eau tentent par tous les moyens de rafler des contrats en réduisant leurs tarifs. Mais cette pratique ne sert la cause de personne», ajoute Luc Cartier.
Il n’envisage pas d’acheter de nouveaux camions, en raison de la conjoncture difficile.
«On a une baisse de volume de 10%. Ce n’est pas le moment de faire de telles dépenses», précise Luc Cartier, qui présidera le 56e congrès de l’Association du camionnage du Québec, début mai à Québec.
Transport Henri Dion compte 60 employés, une vingtaine de camions et 40 remorques.
Camions à la clôture…
Un autre transporteur, beaucoup plus imposant celui-là, le Groupe Robert (2 400 employés, 1 200 camions), ne cache pas avoir eu à «mettre une cinquantaine de camions à la clôture» en raison d’une baisse d’activités.
«C’est ce qu’il faut faire quand la durée des contrats, et les quantités à transporter, subit des baisses importantes.
«Il faut savoir réagir en fonction des ralentissements observés chez nos clients», précise le vice-président du Groupe Robert à Boucherville, Jean-Robert Lessard.
Il précise toutefois que le transporteur de la Rive-Sud n’est pas affecté outre mesure par le ralentissement économique.
«On s’en tire bien parce qu’on a signé de bons contrats avec nos clients, avec qui on a des ententes à long terme (de trois à cinq ans). On a vu venir les coups et on s’est diversifiés en conséquence», dit-il.
Il fait en outre observer que le Groupe Robert a dû faire des «réaménagements» pour éviter des mises à pied chez ses chauffeurs de camion.
«On a modifié des horaires, mais personne n’a perdu son emploi», insiste-t-il.
Jean-Robert Lessard concède toutefois que les transporteurs devront déployer de plus en plus d’efforts pour réduire leurs coûts.
«Nous allons nous-mêmes installer sur nos nouvelles remorques des déflecteurs (pour atténuer la résistance au vent) afin de réaliser des économies en carburant.
«Dans notre cas, une économie de 2 à 3%, c’est considérable, compte tenu que notre flotte consomme annuellement 70 millions de litres de carburant», conclut-il.
Source
http://argent.canoe.com/infos/quebec/ar ... 60311.html
L'industrie du camionnage est en difficultés
Des transporteurs coupent les tarifs de 50%
Mise en ligne 24/04/2007 06h03
Mise à jour 24/04/2007 12h28
En vidéo, écoutez les explications de Marc Cadieux, président de l'Association du camionnage du Québec.
Yvon Laprade
Le Journal deMontréal
Des transporteurs routiers doivent réduire leurs tarifs jusqu’à 50%, dans certains cas, pour faire face à la crise qui sévit dans l’industrie du camionnage, selon Luc P. Cartier, vice-président du conseil d’administration de l’Association du camionnage du Québec.
«Il y a beaucoup de transporteurs qui négocient des contrats à perte pour sauver leur entreprise», déplore celui qui est également à la tête de Transport Henri Dion, à Saint-Laurent.
L’entreprise qu’il dirige a ainsi perdu un contrat d’un peu plus d’un million de dollars «parce qu’un concurrent régional a réduit ses tarifs de 50%», constate-t-il.
«Cette industrie (le camionnage) souffre d’un manque de respect. L’activité est moins intense, et des transporteurs qui veulent garder la tête hors de l’eau tentent par tous les moyens de rafler des contrats en réduisant leurs tarifs. Mais cette pratique ne sert la cause de personne», ajoute Luc Cartier.
Il n’envisage pas d’acheter de nouveaux camions, en raison de la conjoncture difficile.
«On a une baisse de volume de 10%. Ce n’est pas le moment de faire de telles dépenses», précise Luc Cartier, qui présidera le 56e congrès de l’Association du camionnage du Québec, début mai à Québec.
Transport Henri Dion compte 60 employés, une vingtaine de camions et 40 remorques.
Camions à la clôture…
Un autre transporteur, beaucoup plus imposant celui-là, le Groupe Robert (2 400 employés, 1 200 camions), ne cache pas avoir eu à «mettre une cinquantaine de camions à la clôture» en raison d’une baisse d’activités.
«C’est ce qu’il faut faire quand la durée des contrats, et les quantités à transporter, subit des baisses importantes.
«Il faut savoir réagir en fonction des ralentissements observés chez nos clients», précise le vice-président du Groupe Robert à Boucherville, Jean-Robert Lessard.
Il précise toutefois que le transporteur de la Rive-Sud n’est pas affecté outre mesure par le ralentissement économique.
«On s’en tire bien parce qu’on a signé de bons contrats avec nos clients, avec qui on a des ententes à long terme (de trois à cinq ans). On a vu venir les coups et on s’est diversifiés en conséquence», dit-il.
Il fait en outre observer que le Groupe Robert a dû faire des «réaménagements» pour éviter des mises à pied chez ses chauffeurs de camion.
«On a modifié des horaires, mais personne n’a perdu son emploi», insiste-t-il.
Jean-Robert Lessard concède toutefois que les transporteurs devront déployer de plus en plus d’efforts pour réduire leurs coûts.
«Nous allons nous-mêmes installer sur nos nouvelles remorques des déflecteurs (pour atténuer la résistance au vent) afin de réaliser des économies en carburant.
«Dans notre cas, une économie de 2 à 3%, c’est considérable, compte tenu que notre flotte consomme annuellement 70 millions de litres de carburant», conclut-il.
Source
http://argent.canoe.com/infos/quebec/ar ... 60311.html
Yahooooooo!!!! J'ai réussi avec votre aide!!!!! Merci ;)