- dim. 4 mars 2007 09:47
#62167
Du Père et du Fils.
Un jour alors que Edgar est en voyage de retour en Arizona, il reçoit la nouvelle que son père est décédé. Comme il est à plusieurs jour de chez lui, il ne saura pas être là pour les funérailles. De plus Edgar ne veut pas y être. Après avoir eu cette nouvelle, qu’il pensait ne le dérangerais pas, c’est une toute autre chose au qu’elle il doit faire face. Les souvenirs. Vous voyez Edgar et son père se son parler pour la dernière fois il y a 18 ans. Le tout, suite à un mal entendu, qui tourna en querelle. Edgar à claquer la porte de la maison paternelle en disons à son père qu’il ne le verrais plus, et est allez aussi loin que de dire à son père « Va au Diable, L’Enfer sera de glace avant que je mettre les pieds ici ». Edgar est partit en colère et n’est jamais revenu voir son père. Maintenant avec cette nouvelle il y a du changement, au quel il ne s’attendait pas.
Les souvenirs peuvent venir vous hanter. Ce soir coucher dans sont bunk, Edgar est pourchassé par ces souvenirs. Il se rappelle des souvenirs qui étaient jusqu’ici reflué dans son subconscient et qu’il pensait avoir oublié. Les voici qui refond surface ces souvenirs de son jeune age ou la vie en famille et avec son père était une période très heureuse. Le souvenir ou son père lui avait appris a patiné, sur une petite étang derrière la maison. Les jours ou son père allait le reconduire à l’école l’hiver de peur qu’il prenne un rhume. Ou la première fois que son père l’avait emmené chassé. Son père avait souri et l’avait taquiné pour avoir refusé de tirer sur un chevreuil qu’il trouvait trop beau et gentil. Bon Dieu qu’est que c’est ? Des larmes ! Pas moi, non pas cela, après tout, C’est lui qui m’a fait mal par ces propos, et c’est remontrances devant tout le monde. Non pas cela, pas moi.
Edgar prend le chemin du retour tout retourné à l’intérieur. ¨Ca lui prend une journée de plus pour revenir, le cœur n’y est pas. Enfin les choses vont revenir à la normal une fois revenu à la maison qu’il se dit. Il a bien hâte de revoir sa petite amie.
Sylvie est contente de revoir Edgar, mais elle s’inquiet de comment il va. Elle lui demande, « comment te sent-tu, d’avoir reçu une telle nouvelle alors que tu était au loin ». « Sa m’a pas déranger », ment Edgar. Tu sais, moi et mon père, c’était pas le grand Amour. Elle lui dit qu’elle est aller au funérailles et que tout c’était bien passé, mais que sa mère aurais bien aimé qu’il soit là avec elle. « Tu devrais aller voir ta mère, elle passe un dur moment ». Edgar fait signe qu’oui. Il lui dit qu’elle n’avait pas a y aller, mais est content qu’elle y soit aller quand même, « Sa du aider maman » qu’il dit.
J’aurais aimé que tu y sois aussi, lui dit t elle. Je comprends aussi que tu étais trop loin pour revenir à temps. Edgar dit à Sylvie qu’il n’aurait pas été au funérailles même s’il aurait été plus proche.
Sylvie regard Edgar et lui dit : « c'était ton père après tout ». « Pas pour moi lui répondit » Edgar.
Sylvie les yeux en larmes lui dit, Qu’il doit arrêter de pensé comme cela, et change de conversation.
Vers la fin de la soirée Sylvie arrive dans le salon avec une lettre. « C’est pour toi, de ton père, Ta mère me là remit, elle te demande de la lire. Ton père savait qu’il son allais, alors il t’a Écrit une lettre avant de partir.
Jette la aux poubelle j’en veut pas. Sylvie lui dit « essais de pardonner et lit la SVP, maintenant que ton père est parti, qu’est que sa va changé de la lire » ?
Met la là en verras. La lettre passa la nuit et la journée sur la table du salon. Edgar avait envie de la lire et avait aussi peur. Vers 3 heures du Matin, Edgar prit la lettre et commença à la lire.
Cher fils.
Je suis à mes dernières heure et je ne veut pas partir sans avoir fait un effort de mettre les choses juste entre nous deux.
Tu vois fistons, tu es mon seul fils et je suis fière de toi, Cela je ne te l’est pas dit de mon vivant. Cette querelle qui nous sépara fut terrible pour moi. Moi avec mon orgueil, j’ai tout gâché. J’aurais du essayer de prendre contact, je me disais, il va revenir, faire le premier pas. Et ni l’un n’y l’autre avons bougé. Je me rends compte aujourd’hui avec le peux de jour qu’il me reste, qu’il est trop tard pour réparer les pots cassés. Alors au lieu de tenté de prouvé qui à tord et qui à raison, je veux prendre le temps qu’il me reste pour te dire que je t’aime, que je t’es toujours aimer. Je n’est pas su te le montrer, te le dire auparavant, mais soit sure de cela « Je T’Aime ». Maintenant je suis un vieil homme brisé, qui a tout gâté dans sa vie. Même ta mère qui est la personne que J’ai le plus aimé, là aussi j’ai pas très bien réussi. Elle est rester avec moi par Amour pour moi, alors qu’elle aurait été plus heureuse sans moi. Cela lui a brisé le cœur de voir comment j’avais ruiné notre relation.
Comment souvent elle m’a demander de faire un effort, mais moi j’ai toujours refusé. Aujourd’hui je lui demande pardon, Car c’est elle qui avait raison.
Je te demande pardon à toi mon fils pour le passé et pour tout le mal que je t’es fait. Tu sais un homme à toujours de la difficulté a admette ces tords, et moi avec mon orgueil c’est encore pire. Un jour en se réveil pour se rendre compte, qu’Il est trop tard, que l’on a passé à coté des choses les plus importantes de la vie. Comment ai je pu être aussi stupide ? Je sais que je n’est pas le droit de te demander rien. J’ai juste une demande, SVP, peu tu me pardonner mes erreurs. Je sais que sa peut être difficile, Tu doit te demander qu’elle différence maintenant. Je ne sais pas si sa fait une différence. Pour moi peut-être pas, car il est trop tard. Mais pour toi j’aimerais penser quand partant l’on se sera réconcilier, de pas continuer a vivre avec cette hostilité envers moi. Si c’est pas pour maintenant, dans l’avenir peut-être ? Je T’aime.
Si tu veux SVP occupe toi de ta Mère. Elle à besoin de toi maintenant.
De Ton Père qui est Fière de toi et qui t’aime.
.
Et mes aïeux les larmes se sont mi a couler, un vrai fleuve, Papa tu étais pas le seul a être orgueilleux, moi aussi j’étais trop orgueilleux pour faire les premier pas, comme j’aurais voulu les faire souvent, mais non, toujours se damnée orgueil. Que se disait Edgar ! Maintenant il est trop tard, tout ce temps perdu. Te pardonner, Oui papa je te pardonne. Si tu peu m’entendre de ou tu est, Moi aussi je te demande pardon.
Qu’elle différence tu demande, pour moi une grande. Aujourd’Hui j’ai retrouvé mon Papa. Qu’elle gâchis ! toute ces années perdues pour rien. Mon Dieu comment ai pu être aussi stupide. Maudite orgueil. Tu m’as fait perdre les plus belles années de ma vie.
A ce moment Sylvie arrive et me voit en larme que je ne cache plus. Elle me prend dans ces bras et me dit tendrement, Nous allons aller voir ta mère ce matin. Je ne peux que lui faire un signe de la tête, je suis trop ému pour parler, nous retournons au lit, mais je ne puis dormir. Je pense à Papa.
Je T’aime Papa.
Histoire par Armand Paulin,
Un jour alors que Edgar est en voyage de retour en Arizona, il reçoit la nouvelle que son père est décédé. Comme il est à plusieurs jour de chez lui, il ne saura pas être là pour les funérailles. De plus Edgar ne veut pas y être. Après avoir eu cette nouvelle, qu’il pensait ne le dérangerais pas, c’est une toute autre chose au qu’elle il doit faire face. Les souvenirs. Vous voyez Edgar et son père se son parler pour la dernière fois il y a 18 ans. Le tout, suite à un mal entendu, qui tourna en querelle. Edgar à claquer la porte de la maison paternelle en disons à son père qu’il ne le verrais plus, et est allez aussi loin que de dire à son père « Va au Diable, L’Enfer sera de glace avant que je mettre les pieds ici ». Edgar est partit en colère et n’est jamais revenu voir son père. Maintenant avec cette nouvelle il y a du changement, au quel il ne s’attendait pas.
Les souvenirs peuvent venir vous hanter. Ce soir coucher dans sont bunk, Edgar est pourchassé par ces souvenirs. Il se rappelle des souvenirs qui étaient jusqu’ici reflué dans son subconscient et qu’il pensait avoir oublié. Les voici qui refond surface ces souvenirs de son jeune age ou la vie en famille et avec son père était une période très heureuse. Le souvenir ou son père lui avait appris a patiné, sur une petite étang derrière la maison. Les jours ou son père allait le reconduire à l’école l’hiver de peur qu’il prenne un rhume. Ou la première fois que son père l’avait emmené chassé. Son père avait souri et l’avait taquiné pour avoir refusé de tirer sur un chevreuil qu’il trouvait trop beau et gentil. Bon Dieu qu’est que c’est ? Des larmes ! Pas moi, non pas cela, après tout, C’est lui qui m’a fait mal par ces propos, et c’est remontrances devant tout le monde. Non pas cela, pas moi.
Edgar prend le chemin du retour tout retourné à l’intérieur. ¨Ca lui prend une journée de plus pour revenir, le cœur n’y est pas. Enfin les choses vont revenir à la normal une fois revenu à la maison qu’il se dit. Il a bien hâte de revoir sa petite amie.
Sylvie est contente de revoir Edgar, mais elle s’inquiet de comment il va. Elle lui demande, « comment te sent-tu, d’avoir reçu une telle nouvelle alors que tu était au loin ». « Sa m’a pas déranger », ment Edgar. Tu sais, moi et mon père, c’était pas le grand Amour. Elle lui dit qu’elle est aller au funérailles et que tout c’était bien passé, mais que sa mère aurais bien aimé qu’il soit là avec elle. « Tu devrais aller voir ta mère, elle passe un dur moment ». Edgar fait signe qu’oui. Il lui dit qu’elle n’avait pas a y aller, mais est content qu’elle y soit aller quand même, « Sa du aider maman » qu’il dit.
J’aurais aimé que tu y sois aussi, lui dit t elle. Je comprends aussi que tu étais trop loin pour revenir à temps. Edgar dit à Sylvie qu’il n’aurait pas été au funérailles même s’il aurait été plus proche.
Sylvie regard Edgar et lui dit : « c'était ton père après tout ». « Pas pour moi lui répondit » Edgar.
Sylvie les yeux en larmes lui dit, Qu’il doit arrêter de pensé comme cela, et change de conversation.
Vers la fin de la soirée Sylvie arrive dans le salon avec une lettre. « C’est pour toi, de ton père, Ta mère me là remit, elle te demande de la lire. Ton père savait qu’il son allais, alors il t’a Écrit une lettre avant de partir.
Jette la aux poubelle j’en veut pas. Sylvie lui dit « essais de pardonner et lit la SVP, maintenant que ton père est parti, qu’est que sa va changé de la lire » ?
Met la là en verras. La lettre passa la nuit et la journée sur la table du salon. Edgar avait envie de la lire et avait aussi peur. Vers 3 heures du Matin, Edgar prit la lettre et commença à la lire.
Cher fils.
Je suis à mes dernières heure et je ne veut pas partir sans avoir fait un effort de mettre les choses juste entre nous deux.
Tu vois fistons, tu es mon seul fils et je suis fière de toi, Cela je ne te l’est pas dit de mon vivant. Cette querelle qui nous sépara fut terrible pour moi. Moi avec mon orgueil, j’ai tout gâché. J’aurais du essayer de prendre contact, je me disais, il va revenir, faire le premier pas. Et ni l’un n’y l’autre avons bougé. Je me rends compte aujourd’hui avec le peux de jour qu’il me reste, qu’il est trop tard pour réparer les pots cassés. Alors au lieu de tenté de prouvé qui à tord et qui à raison, je veux prendre le temps qu’il me reste pour te dire que je t’aime, que je t’es toujours aimer. Je n’est pas su te le montrer, te le dire auparavant, mais soit sure de cela « Je T’Aime ». Maintenant je suis un vieil homme brisé, qui a tout gâté dans sa vie. Même ta mère qui est la personne que J’ai le plus aimé, là aussi j’ai pas très bien réussi. Elle est rester avec moi par Amour pour moi, alors qu’elle aurait été plus heureuse sans moi. Cela lui a brisé le cœur de voir comment j’avais ruiné notre relation.
Comment souvent elle m’a demander de faire un effort, mais moi j’ai toujours refusé. Aujourd’hui je lui demande pardon, Car c’est elle qui avait raison.
Je te demande pardon à toi mon fils pour le passé et pour tout le mal que je t’es fait. Tu sais un homme à toujours de la difficulté a admette ces tords, et moi avec mon orgueil c’est encore pire. Un jour en se réveil pour se rendre compte, qu’Il est trop tard, que l’on a passé à coté des choses les plus importantes de la vie. Comment ai je pu être aussi stupide ? Je sais que je n’est pas le droit de te demander rien. J’ai juste une demande, SVP, peu tu me pardonner mes erreurs. Je sais que sa peut être difficile, Tu doit te demander qu’elle différence maintenant. Je ne sais pas si sa fait une différence. Pour moi peut-être pas, car il est trop tard. Mais pour toi j’aimerais penser quand partant l’on se sera réconcilier, de pas continuer a vivre avec cette hostilité envers moi. Si c’est pas pour maintenant, dans l’avenir peut-être ? Je T’aime.
Si tu veux SVP occupe toi de ta Mère. Elle à besoin de toi maintenant.
De Ton Père qui est Fière de toi et qui t’aime.
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Et mes aïeux les larmes se sont mi a couler, un vrai fleuve, Papa tu étais pas le seul a être orgueilleux, moi aussi j’étais trop orgueilleux pour faire les premier pas, comme j’aurais voulu les faire souvent, mais non, toujours se damnée orgueil. Que se disait Edgar ! Maintenant il est trop tard, tout ce temps perdu. Te pardonner, Oui papa je te pardonne. Si tu peu m’entendre de ou tu est, Moi aussi je te demande pardon.
Qu’elle différence tu demande, pour moi une grande. Aujourd’Hui j’ai retrouvé mon Papa. Qu’elle gâchis ! toute ces années perdues pour rien. Mon Dieu comment ai pu être aussi stupide. Maudite orgueil. Tu m’as fait perdre les plus belles années de ma vie.
A ce moment Sylvie arrive et me voit en larme que je ne cache plus. Elle me prend dans ces bras et me dit tendrement, Nous allons aller voir ta mère ce matin. Je ne peux que lui faire un signe de la tête, je suis trop ému pour parler, nous retournons au lit, mais je ne puis dormir. Je pense à Papa.
Je T’aime Papa.
Histoire par Armand Paulin,
