- ven. 5 janv. 2007 00:04
#51098
Quand mon collègue camionneur et animateur de radio, Jean Catudal a lancé le débat sur les limiteurs de vitesses dans notre industrie, j'étais discret. Bien sûr personne ne m'avait demandé mon point de vue, mais je brûlais d'envie d'émettre mon opinion. Probablement que pour Jean, c'est tout vu, tout examiné; il n'y a pas à revenir là-dessus. Détrompez-vous, le débat ne risque pas de se terminer de ci tôt, car même l'industrie automobile a emboîté le pas depuis longtemps et continue sa route dans le but de réussir à diminuer au maximum les rejets de gaz à effet de serre crachés par les voitures.
Le vieux continent est en avance sur nous depuis longtemps au niveau des stratégies antipollution de son parc automobile et c'est bien connu. Le limiteur de vitesse était déjà sur les modèles de voitures européennes voilà quinze ans. Un voyant lumineux bien installé sur le tableau de bord s'allumait lorsque la conduite de conducteur dépassait la limite.

Lorsqu'on sait que l'inspection mécanique des vieilles automobiles n'est pas obligatoire au Québec, alors que ce l'est dans plusieurs États Américain et dans certaines Province Canadienne, il y lieu de se poser une première question sur la relation entre limiteur de vitesse et la baisse de la pollution !?! De plus, l'industrie a déjà apporté un lot de modification permettant une baisse significative de la pollution atmosphérique. Certains camions sont équipés de système anti-ralenti, les nouveaux moteurs sont beaucoup moins polluants avec le retour des gaz d'échappement au moteur. Les institutions d'enseignements enseignent aux nouveaux chauffeurs la conduite progressive. Les nouveaux système de chauffages et climatisations intérieurs des cabines sont de plus en plus perfectionnés et peu énergivores. La liste pourrait s'allonger ainsi pour quelques lignes supplémentaires. "Pour moi, les limiteurs de vitesses visent uniquement le volet sécurité tout simplement".
La deuxième question à ce poser c'est : Comment il y aurait une diminution de la pollution atmosphérique en limitant les camions à 105 km/h, alors que la majorité de toutes les flottes corporatives le sont déjà ? C'est donc dire que la clientèle visée est directement les chauffeurs indépendants (broker). La majorité n’est pas bloquée au niveau de la vitesse. Si je comprend bien, la nouvelle réglementation qui entrera en vigueur sera bénéfique qu'au niveau de la sécurité routière et fera assurément diminuer les accidents impliquant les poids lourds. Dans ce cas, je suis en faveur des limiteurs de vitesses. Un gain majeur assurément.
La peur de côtoyer les poids lourds sur les routes ne vient-il pas jouer dans la balance ?
Dans un tout ordre d'idées, il y a aussi, l'association des "mononcles"qui appels dans les tribunes téléphoniques pour se plaindre du très grand nombre de camions circulants près d'eux.
Ceux là, n'ont jamais pensés un seul instant que le fait de diminuer leur consommation diminuerait automatiquement le nombre de camions sur les routes, et diminuerait ainsi les gaz à effets de serre.
Stéphane Dumas(tonton-fm)
Le vieux continent est en avance sur nous depuis longtemps au niveau des stratégies antipollution de son parc automobile et c'est bien connu. Le limiteur de vitesse était déjà sur les modèles de voitures européennes voilà quinze ans. Un voyant lumineux bien installé sur le tableau de bord s'allumait lorsque la conduite de conducteur dépassait la limite.

Lorsqu'on sait que l'inspection mécanique des vieilles automobiles n'est pas obligatoire au Québec, alors que ce l'est dans plusieurs États Américain et dans certaines Province Canadienne, il y lieu de se poser une première question sur la relation entre limiteur de vitesse et la baisse de la pollution !?! De plus, l'industrie a déjà apporté un lot de modification permettant une baisse significative de la pollution atmosphérique. Certains camions sont équipés de système anti-ralenti, les nouveaux moteurs sont beaucoup moins polluants avec le retour des gaz d'échappement au moteur. Les institutions d'enseignements enseignent aux nouveaux chauffeurs la conduite progressive. Les nouveaux système de chauffages et climatisations intérieurs des cabines sont de plus en plus perfectionnés et peu énergivores. La liste pourrait s'allonger ainsi pour quelques lignes supplémentaires. "Pour moi, les limiteurs de vitesses visent uniquement le volet sécurité tout simplement".
La deuxième question à ce poser c'est : Comment il y aurait une diminution de la pollution atmosphérique en limitant les camions à 105 km/h, alors que la majorité de toutes les flottes corporatives le sont déjà ? C'est donc dire que la clientèle visée est directement les chauffeurs indépendants (broker). La majorité n’est pas bloquée au niveau de la vitesse. Si je comprend bien, la nouvelle réglementation qui entrera en vigueur sera bénéfique qu'au niveau de la sécurité routière et fera assurément diminuer les accidents impliquant les poids lourds. Dans ce cas, je suis en faveur des limiteurs de vitesses. Un gain majeur assurément.
La peur de côtoyer les poids lourds sur les routes ne vient-il pas jouer dans la balance ?
Dans un tout ordre d'idées, il y a aussi, l'association des "mononcles"qui appels dans les tribunes téléphoniques pour se plaindre du très grand nombre de camions circulants près d'eux.
Ceux là, n'ont jamais pensés un seul instant que le fait de diminuer leur consommation diminuerait automatiquement le nombre de camions sur les routes, et diminuerait ainsi les gaz à effets de serre.
Stéphane Dumas(tonton-fm)
