- jeu. 20 avr. 2006 20:14
#21257
Bagotville
Un camionneur meurt devant les caméras
Cédric Bélanger
Le Journal de Québec
20/04/2006 12h04
Une tragédie routière qui s'est déroulée devant la base de Bagotville a coûté la vie à un camionneur et rendu furieuses les autorités militaires, qui demandent, depuis des années, que la limite de vitesse soit abaissée devant leurs installations.
Le drame s'est joué en avant-midi, hier, à l'intersection de la route 170 et de la rue Albert-Houle, artère où logent les familles des militaires.
La limite de vitesse à cet endroit est de 90 km/h, mais les militaires souhaiteraient qu'elle soit de 50 km/h (voir autre texte).
Selon les informations recueillies par la police de Saguenay, un fardier transportant des voitures qui circulait sur la 170 est aurait tenté un virage à gauche. Ce faisant, il a coupé le chemin à un autre fardier de la compagnie Nolican, qui venait en sens inverse.
L'impact a été foudroyant. Le camion de Nolican a été projeté contre une structure de béton située à l'entrée d'un tunnel utilisé par les militaires pour traverser à pied la 170.
L'autre fardier est demeuré sur la route tandis qu'une petite Honda Civic, qui attendait au feu rouge, à l'intersection, a été catapultée sur la clôture d'une résidence voisine. Heureusement, les deux conducteurs de ces deux véhicules, un homme et une femme, n'ont pas été blessés sérieusement.
Mort sur le coup
Le camionneur de Nolican, un homme qui n'a pu être identifié, hier, n'a pas eu la même veine. Il est demeuré coincé dans la cabine de pilotage, qui a pris feu. Il est mort instantanément.
Un pompier militaire s'est rendu sur place dans les secondes suivant l'accident, puis, en l'espace de cinq minutes, une quinzaine de secouristes de la base étaient à l'oeuvre.
«Si ça avait été possible de le sauver, nous aurions été en mesure de le faire», a dit le lieutenant Christian Courtemanche, porte-parole de la troisième escadre.
Vidéo
Les policiers et pompiers ont mis de longues heures à dégager la victime. La circulation sur la 170 n'a d'ailleurs repris son cours normal qu'en fin de journée.
Les enquêteurs tentent de savoir pourquoi le premier fardier a tourné à gauche. Pour ce faire, ils pourront visionner les images des caméras de surveillance de la base militaire, qui ont tout capté.
Aveuglement par le soleil ou distraction figurent parmi les hypothèses étudiées par les policiers.
Un camionneur meurt devant les caméras
Cédric Bélanger
Le Journal de Québec
20/04/2006 12h04
Une tragédie routière qui s'est déroulée devant la base de Bagotville a coûté la vie à un camionneur et rendu furieuses les autorités militaires, qui demandent, depuis des années, que la limite de vitesse soit abaissée devant leurs installations.
Le drame s'est joué en avant-midi, hier, à l'intersection de la route 170 et de la rue Albert-Houle, artère où logent les familles des militaires.
La limite de vitesse à cet endroit est de 90 km/h, mais les militaires souhaiteraient qu'elle soit de 50 km/h (voir autre texte).
Selon les informations recueillies par la police de Saguenay, un fardier transportant des voitures qui circulait sur la 170 est aurait tenté un virage à gauche. Ce faisant, il a coupé le chemin à un autre fardier de la compagnie Nolican, qui venait en sens inverse.
L'impact a été foudroyant. Le camion de Nolican a été projeté contre une structure de béton située à l'entrée d'un tunnel utilisé par les militaires pour traverser à pied la 170.
L'autre fardier est demeuré sur la route tandis qu'une petite Honda Civic, qui attendait au feu rouge, à l'intersection, a été catapultée sur la clôture d'une résidence voisine. Heureusement, les deux conducteurs de ces deux véhicules, un homme et une femme, n'ont pas été blessés sérieusement.
Mort sur le coup
Le camionneur de Nolican, un homme qui n'a pu être identifié, hier, n'a pas eu la même veine. Il est demeuré coincé dans la cabine de pilotage, qui a pris feu. Il est mort instantanément.
Un pompier militaire s'est rendu sur place dans les secondes suivant l'accident, puis, en l'espace de cinq minutes, une quinzaine de secouristes de la base étaient à l'oeuvre.
«Si ça avait été possible de le sauver, nous aurions été en mesure de le faire», a dit le lieutenant Christian Courtemanche, porte-parole de la troisième escadre.
Vidéo
Les policiers et pompiers ont mis de longues heures à dégager la victime. La circulation sur la 170 n'a d'ailleurs repris son cours normal qu'en fin de journée.
Les enquêteurs tentent de savoir pourquoi le premier fardier a tourné à gauche. Pour ce faire, ils pourront visionner les images des caméras de surveillance de la base militaire, qui ont tout capté.
Aveuglement par le soleil ou distraction figurent parmi les hypothèses étudiées par les policiers.
Forgé dans l'enfer, un mur d'acier
