Tonton et ses faux amis….
Publié : ven. 4 mai 2007 08:36
Tonton et ses faux amis….
(Cette histoire sera transférée dans la section"histoire" la semaine prochaine)
Ce n’est pas la première fois que le débat sur le sujet est abordé, une fois patron d’une entreprise ou gagnant d’une certaine notoriété dans quelque domaine que ce soit et vous gagnez un nombre incalculable d’amis. Des gens si proche qu’ils viennent à vous, ou vous téléphone plusieurs fois par semaine pour avoir de vos nouvelles. Ils vous aiment…
En 94, à l’âge incroyable de 23 ans, j’ai obtenue une promotion inattendue, j’étais chef d’équipe dans une entreprise de charcuterie chez le monstre Olymel, rue Grenache à Anjou, en face de CAT ou Bellemire. 22 employés à ma charge…. Le patron qui m’avait donné cette opportunité avait sûrement vu ma grande compétence à gérer autant de personnes avec une instruction de quatrième secondaire « mouillé », fini sur les fesses. Toutefois, il y a une chose qu’il avait sûrement vue. J’avais beaucoup d’amis, j’avais même peut-être quelques qualités de « leader » refoulées en moi.
Le plus important dans tout ça, c’était que tous les employés m’aimaient, ils m’aiment pour la personne que j’étais, pour le jeune patron qui sortait avec eux en dehors des heures de travail. Ça se sent ce genre de chose. La preuve, j’avais les femmes à mes pieds ! Ce projet de charcuterie emballé « sous-vide » était un secret industriel bien gardé de Provigo. Un jour, j’eus un « plan de blanc ». Je me suis rendu à la direction de Métro sur Albert Hudon à Montréal, rencontrer un dénommé Charles Machin Chouette. Mon but : Vendre le secret Industriel à Métro, 50 000$ et leur communiquer le nom du fournisseur de machinerie Allemande qui était venu vendre les machines au Canada.
Le projet de vente était bien en route…
« -Stéphane, Stéphane, j’ai passé devant les bureaux cette après midi et j’ai entendu une drôle de conversation de Daniel le patron. Il a déclaré : Duquette on doit se débarrasser de lui à compter de Vendredi (j’étais syndiqué, chef d’équipe et délégué syndical !) -déclarait un collègue.»
Instantanément, on me refoula au plus petit poste dans l’usine, me remplaçai du « tac-au-tac » par un autre jeune d’expérience, il avait 19 ans ! , et me fît la vie dure pour les quelques heures à respirer qu’ils me restait. Peu à peu, mes amis disparaissaient. Leur sourire démontrait de plus en plus, une certaine constipation. Plus personne ne voulait de mes services conseils en tant que chef d’équipe, et personne ressource.
Ce fût significatif pour moi dans la vie. Je me suis dit : Tonton, si tu veux avoir beaucoup d’amis dans la vie, tu dois devenir patron, chef d’équipe ou animateur radio à xm satellite. Les magazines, les patrons, les gens connus seront tes amis…..
J’ai même pensé dans le temps, écrire des textes provocateurs sur le Web des camionneurs !
Stéphane Duquette

(Cette histoire sera transférée dans la section"histoire" la semaine prochaine)
Ce n’est pas la première fois que le débat sur le sujet est abordé, une fois patron d’une entreprise ou gagnant d’une certaine notoriété dans quelque domaine que ce soit et vous gagnez un nombre incalculable d’amis. Des gens si proche qu’ils viennent à vous, ou vous téléphone plusieurs fois par semaine pour avoir de vos nouvelles. Ils vous aiment…
En 94, à l’âge incroyable de 23 ans, j’ai obtenue une promotion inattendue, j’étais chef d’équipe dans une entreprise de charcuterie chez le monstre Olymel, rue Grenache à Anjou, en face de CAT ou Bellemire. 22 employés à ma charge…. Le patron qui m’avait donné cette opportunité avait sûrement vu ma grande compétence à gérer autant de personnes avec une instruction de quatrième secondaire « mouillé », fini sur les fesses. Toutefois, il y a une chose qu’il avait sûrement vue. J’avais beaucoup d’amis, j’avais même peut-être quelques qualités de « leader » refoulées en moi.
Le plus important dans tout ça, c’était que tous les employés m’aimaient, ils m’aiment pour la personne que j’étais, pour le jeune patron qui sortait avec eux en dehors des heures de travail. Ça se sent ce genre de chose. La preuve, j’avais les femmes à mes pieds ! Ce projet de charcuterie emballé « sous-vide » était un secret industriel bien gardé de Provigo. Un jour, j’eus un « plan de blanc ». Je me suis rendu à la direction de Métro sur Albert Hudon à Montréal, rencontrer un dénommé Charles Machin Chouette. Mon but : Vendre le secret Industriel à Métro, 50 000$ et leur communiquer le nom du fournisseur de machinerie Allemande qui était venu vendre les machines au Canada.
Le projet de vente était bien en route…
« -Stéphane, Stéphane, j’ai passé devant les bureaux cette après midi et j’ai entendu une drôle de conversation de Daniel le patron. Il a déclaré : Duquette on doit se débarrasser de lui à compter de Vendredi (j’étais syndiqué, chef d’équipe et délégué syndical !) -déclarait un collègue.»
Instantanément, on me refoula au plus petit poste dans l’usine, me remplaçai du « tac-au-tac » par un autre jeune d’expérience, il avait 19 ans ! , et me fît la vie dure pour les quelques heures à respirer qu’ils me restait. Peu à peu, mes amis disparaissaient. Leur sourire démontrait de plus en plus, une certaine constipation. Plus personne ne voulait de mes services conseils en tant que chef d’équipe, et personne ressource.
Ce fût significatif pour moi dans la vie. Je me suis dit : Tonton, si tu veux avoir beaucoup d’amis dans la vie, tu dois devenir patron, chef d’équipe ou animateur radio à xm satellite. Les magazines, les patrons, les gens connus seront tes amis…..
J’ai même pensé dans le temps, écrire des textes provocateurs sur le Web des camionneurs !
Stéphane Duquette