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Une histoire pour faire réfléchir!

Publié : mer. 15 nov. 2006 10:29
par Jos
DECES ACCIDENTEL D'UN CAMIONNEUR - L'IVRESSE DE FATIGUE AU VOLANT : UN DANGER BIEN REEL


QUÉBEC, le 15 nov. /CNW Telbec/ - Dépôt du rapport d'investigation du
coroner Jean-François Dorval concernant le décès de M. Louis Tremblay, 27 ans,
survenu le 23 novembre 2005 au Centre de santé et de services sociaux
Rimouski-Neigette. M. Tremblay est décédé après avoir perdu le contrôle du
semi-remorque qu'il conduisait sur la route 132 dans la municipalité de Bic.

Les circonstances de l'accident

M. Louis Tremblay est camionneur depuis environ 6 ans et il demeure au
Saguenay-Lac-Saint-Jean. Au cours d'une semaine de travail, il peut effectuer
trois transports à l'extérieur de la région. Le 21 novembre 2005, M. Tremblay
quitte Petit-Saguenay pour se rendre à Matane, puis à Causapscal et faire le
chemin inverse par la suite. La distance qu'il doit effectuer est d'environ
1000 km. Habituellement, M. Tremblay s'arrête sur le chemin du retour pour
dormir. Cette journée-là, il décide de ne pas s'arrêter et de continuer sa
route directement jusqu'à sa résidence pour se coucher. Il arrive donc chez
lui vers 4 h le matin du 22 novembre et il se relève aussitôt à 9 h.
M. Tremblay repart vers 10 h pour effectuer de nouveau le trajet
habituel. A 23 h 25, les policiers reçoivent un appel concernant un accident
qui vient de se produire sur la route 132, à Bic. A leur arrivée, les
policiers retrouvent un semi-remorque sur le bord de la chaussée glacée et
enneigée. M. Tremblay est alors extirpé de sa cabine et il est transporté au
Centre de santé et de services sociaux Rimouski-Neigette où son décès est
constaté.

Les causes de la perte de contrôle

Dans son rapport, le coroner souligne que les conditions météorologiques
difficiles et la configuration de la route ont été des facteurs contributifs à
la perte de contrôle. Toutefois, l'élément significatif à l'origine de cet
accident est sans aucun doute la fatigue liée au manque de sommeil. En effet,
selon le règlement sur les heures de travail d'un conducteur de véhicules
lourds, un camionneur qui travaille localement, soit dans un rayon de moins de
160 km, n'a pas à compléter une fiche journalière de ses heures de conduite.
Il doit toutefois bénéficier de huit heures de sommeil réglementaires par
24 heures de travail.
L'investigation du coroner Dorval a démontré que les heures notées par la
victime sur les différents registres ne respectent pas ces exigences. Le
travailleur n'aurait dormi que quatre heures au cours des trente heures
précédant l'accident.

L'ivresse de fatigue au volant

Selon la Société d'assurance automobile du Québec, un adulte devrait
bénéficier d'un minimum de six heures de sommeil par jour. La présence d'une
dette de sommeil de cinq heures équivaut à boire deux à trois verres de vin.
Transport Canada souligne également qu'après 19 heures d'éveil, notre temps de
réaction serait jusqu'à 50 % plus lent, ce qui serait pire que d'avoir un taux
de 0.05 g\l d'alcool dans le sang.
Le manque de sommeil peut donc avoir une incidence néfaste sur la
conduite d'une personne, car il entraîne un manque de vigilance, de
concentration et de jugement. Il affaiblit également la mémoire et la capacité
à répondre à une situation d'urgence. Selon le coroner, le manque de sommeil
pourrait donc se transformer en ivresse de fatigue. Il souhaite donc une
modification au Code de la sécurité routière afin d'obliger les conducteurs
travaillant régulièrement à l'intérieur d'un rayon de 160 km de compléter un
registre de leurs heures de travail s'ils ont à effectuer des déplacements sur
une longue distance au cours d'une même semaine.

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Source, Comuniquer de presse du Gouvernement du Québec

Publié : mer. 15 nov. 2006 11:00
par andre grondin
Allo !

Bon voici une recommendation qui pourrait éliminé des confusions !

tu chauffe tu rempli ton log !

pas de gossage a savoir si c'est 160 km ou autres .

Tout cela est bien malheureux pour ce monsieur et sa famille ,

Publié : mer. 15 nov. 2006 11:17
par Brownies
c'est souvent le probleme de ceux qui font du local et sortent du 100 milles quelques fois...

sur le local tu dors le week end..., je dis pas que c'est correct, mais c'est la réalité pour plusieurs...

Publié : sam. 18 nov. 2006 10:49
par ancien_chauffeur
mais sa devrait pas etre comme sa .

moi je fait maximum 9 heures par jour , et sa fait mon affaire , j'ai penser changer de place souvent , mais je pense pas etre gater comme sa partout , doncx je reste la , parce qu,un job, c,est pour gagner ta vie , pas pour la perdre.