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Tom O'Riley

Publié : sam. 28 oct. 2006 08:40
par L'Acadien
Me voici à roulé dans une nuit d’automne, noir, pluvieuse et venteuse, je suis sur la route 105 en Nouvelle Écosse. La pluie tombe depuis deux jour, une pluie glacial qui vous glace jusqu’à l’os. Je roule depuis quelques jours dans cette pluie, je viens me rendre à Sydney N.S chez Tom McDonald, pour y délivré un voyage qui doit se rendre à Terre Neuve et je retourne chez-nous.
Les collines du Cape Breton sont renommé pour leur beauté durant l’été, La Cabot trail est un endroit à visité. Mais en cette nuit d’automne c’est autres choses. Je roule depuis un bon bout de temps dans un vent à tout casser et une pluie torrentielle. Il est maintenant 21hr00. il fait une noirceur qui vous entoure de toute part, une noirceur qui vous hante et vous donne la berlue, Je déteste conduire dans ces pluies d’automne, des fois j’aimerais mieux avoir un peu de neige au moins c’est plus clair et tu y vois quelque chose.
Arriver à la Kelly montagne, je trouve que ma remorque se comporte d’une façon peu habituelle et décide d’arrêter sur le bord pour vérification, dans une petite espace réservé aux autos. Je sors du Camion et me dirige vers l’arrière pour y faire une inspection et voir ce qui cloche. Arrivé sur le coté droite de la remorque je me penche pour regarder dessus, quand je sens une présence ? Les cheveux me dressent sur le cou et des frissons qui me cour dans le dos. Je me redresse et regarde autour de moi et vois une personne se diriger vers moi. Arriver à ma hauteur je vois un jeune homme dans la vingtaine passé qui arrive et me demande si j’ai du feu, et me montre une cigarette trempée. Je le regarde un peu surpris, q’est qui fou ici dans cette pluie d’ou sort il ?? Il est vêtu d’un manteau noir avec un rebord large comme celui que porte les pécheurs et il a les cheveux noirs qui ruisselle dans la pluie, il a les cheveux raides, peigner sur le coté qui monte vers l’avant, il à de drôle de yeux ce bonhomme. Je lui dis que j’ai pas de feu, car je ne fume pas. Il me dit en Ok, et avant que je peu dire autre chose, disparaît derrière la remorque.
Je pars pour le rejoindre, mais arriver derrière la remorque Il y a personne. Mais, ou a-t-il pu aller ? Je regard de droite à gauche, Personne ?
Je ré embarque dans le camion perplexe de savoir d’où venait cette personne et ou a-t-il pu aller, car il y avait personne sur la route pour des kilomètres.
Avec un frison qui vous dresse les cheveux sur le cou je repars le camion et continue ma route, arriver à quelque Kilomètre de là je regard vers ma droite et là sur la banquette du passager, il me semble entrevoir l’ombre du monsieur d’avant, surpris je regarde vers la route pour ne pas prendre le fossé et regarde à nouveau vers ma droite, Personne ? Bon Dieu est-ce –que j’ai des visions.
Maintenant j’ai la berlue, et pas a peux près, j’ouvre la radio pour me changer les idées et continue. J’ai envie d’ouvrir les lumières intérieures de la cabine, mais si je les ouvre, je ne verrais rien à l’extérieur, alors je prends mon courage à deux mains et continue.
Arriver à Canso, j’arrête au Irving et me dépêche vers intérieur. Arrive la serveuse qui me regarde et me dit " A tu vu un fantôme ? " Je lui dis : je ne sais pas.
Elle me regard avec un drôle d’air et me demande d’où je viens, je lui dis de Sydney. Elle me dit : tu as rencontrer Tom n’est pas ! Je lui dis : Quel Tom ?
Alors, elle me raconte l’histoire de Tom O’Riley qui parti de la Maison un soir de pluie pour ne plus jamais revenir. Personne ne l’a revue, excepter les voyageurs qui passent par la montagne Mais, que plusieurs aurait vu depuis, dans des nuits de pluie comme celle-ci.
Je prends un café et décide de passé la nuit là, mon Camion stationné sous un lampadaire, très bien éclairer, merci.


Histoire par
Armand Paulin, dit L’Acadien.