J'aurais aimé la revoir juste une autre fois
Publié : dim. 24 sept. 2006 11:02
J’aurais aimé la revoir juste une autre fois !
Je suis sur un voyage qui m’a fait viré par Élizabeth City NC, en Passant par Brampton On et qui doivent se terminer a Halifax avec un retour à Moncton et par la suite La Maison pour trois jour bien mérité. Le voyage se déroule bien, pas de grand tracas, les chargements ainsi que les déchargements sont aux heures indiqués, tout va bien. Juste un moment du voyage que je dois vous raconter, sur la 13 au Maryland qui va en Virginie, il y a un pont/tunnel de 28 km de long, c’est quelque chose à voir mais aussi a passé dessus et dessous. Premièrement tu prends le pont pour quelque 10 Km et entre dans un tunnel, ensuite tu ressors sur un autre pont pour encore 6 à 8 Km, et ré entre dans un autre tunnel pour ressortire sur un autre pont pour encore un bout, ce qui fait 28 Km. Les ponts sont en double mais les tunnels sont à deux voies. Vraiment chavirer ce pont/tunnel. Sur le retour, arriver au Flying J de Vaudreuil QC, je décide d’y passer la nuit, Il est 21hr00 j’ai faim, j’ai pas soupé et une bonne douche va aussi faire du bien. J'ai finalement trouvé un stationnement et j’entre à l’intérieur. En passant près du Bar je vois un Ami qui est assis à prendre une bière. Je le salut. Il me demande ce que je fais et je lui raconte un peu de mon voyage. Il me dit « moi aussi j’ai faim, après ta douche, j’irais manger avec toi ». OK que je lui dis, a bientôt !
Après ma douche je me dirige vers le restaurant et le vois assis à une table, il n’a pas fait sa demande, « Je T’attendais » il me dit.
Nous faisons notre demande, et attendons notre souper. Mon ami se met à parler, lui qui est d’habitude très plutôt tranquille. Je vois bien que les bières aient fait leur effet !
Il parle de tout et de rien, mais je vois bien qu’il a quelque chose dans l’idée, et qu’il veut en parler à quelqu’un, sa le dérange, comme on dit des fois.
Armand, Il me dit, j’ai quelque chose à te raconter ! Bien voilà que sa vient, que je pense. Les personnes qui on bu, parle pour rien dire bien des fois. Mais sa l’air sérieux son affaire, il prend un air sombre, et début son histoire.
En 1963 sa fait bien des années, qu’il me dis, je travaillait à Montréal et j’aimais bien ça. Partie de la compagne avec quelque sous en poche, je suis venu travailler dans une manufacture en premier, et ensuite dans un magasin de linge. Moi je vendais des chaussures.
J’avais rencontré des jeunes filles qui travaillaient chez Dominion et sa allait bien dans ma vie. Mais un jour que j’étais assis dehors, je vois une jeune fille, la plus jolie que j’avais jamais vu, qui marchaient sur le trottoir, et qui entre dans une maison pas loin de chez moi. La vision de cette fille me troublait, Il fallais que je lui parle, « T'a pas idée comme elle était jolie » il me dit. Alors prenant mon courage à deux mains, je me suis arranger pour faire sa connaissance. Par après en s’est revue et de fils en aiguilles, elle est devenue ma petite Ami, et mon Amoureuse, je l’aimais de tout mon cœur, c’était la femme de ma vie, que je me suis dit.
« Qu’est qui s’est passé, » je lui demande, je ne savait pas que tu avait eu une blonde à Montréal dans c’est année là.
À ça c’est tout une histoire, mais pour le plus que je peux te dire est, il faut que jeunesse se fasse ! Arriver un bout, tout allait pour le mieux, j’ai eu une offre d’emploi dans l’ouest, à Calgary. Calgary dans ce temps là c’était une petite ville a comparé à Montréal, mais l’ouvrage était déjà là. L’exploration des puits de pétrole était en pleine expansion. Sur la ferme j’avais conduit des camions et des tracteurs, et la demande était là. Alors j’ai sauté dessus.
J’ai dis à ma fiancée que je partais que pour six mois, que je reviendrais à Noël, et que je passerais l’hiver avec elle. Mais, il y à toujours un mais. Arriver à l’automne, le patron voulait pas que je parte, « les personnes qualifier son dure à trouver », qu’il me dit. « Si tu veux rester » qu’il me dit, je garantie ton salaire toute l’hiver, et une grosse augmentation au printemps. L’appât du gain fut impossible a résister, moi qui travaillait pour $60.00 par semaine à Montréal et j’en avait cinq fois plus à Calgary, « Dans les années 64, c’était de la grosse argent, tu sais », qu’il me dit.
« Alors qu’est qui est arriver avec ta blonde » que je lui demande. Les yeux lui baissent, et je vois de la douleur dans son expression.
Maudite argent, qu’il dit, en continuant. Au commencement, je lui écrivais et elle me répondait, mais moi j’étais obséder par ce maudit argent et j’en voulais toujours plus, alors je travaillais des 12 ou 16 heures 7 sur 7, et elle s’est tanné d’attendre. Un jour j’ai reçu une lettre me disant que c’était fini. « Je ne peux pas la blâmer, tu sais » il me dit. Par la suite j’ai appris qu’elle s’était mariée et avait eu au moins une fille, peut-être qu’elle à d’autre enfants je ne le sais pas.
« Pour quoi en parle tu aujourd’hui, que je lui demande ?
Tu sais, ce qui fait le plus mal, c’est que je n’e l’ai jamais revue par la suite. J’aurais aimé lui parler, lui expliqué, … je ne sais pas, juste lui parler. « A tu essayer ? » Que je lui demande ? Non qu’il me dit, elle est mariée et a fait sa vie, je ne sais même pas si elle est encore vivante. En tout ça, elle n’a pas besoin de moi qui reviens dans les parages, Elle m'a sans doute oublié, une phase dans sa vie, rien de plus. « C’est encore difficile à dire, » que je lui dis.
Les amours de jeunesse son parfois dure à oublier. Elle t’a peut-être pas oublier. Beaucoup de gens dise n’avoir jamais oublier leur amour passé…. « Non c’est du passé » qu’il me dit.
Comme tu sais moi aussi je suis marié et j’ai une merveilleuse femme que j’adore et 3 beaux enfants qui sont tout grand et je suis grand-père ? Mais j’arrive pas à me l’enlever de l’idée, chaque fois que je passe par Montréal je pense à elle. Au commencement j’ai pensé pouvoir l’oublier, que le temps allait arranger les choses. Mais, comme tu vois, des fois même le temps n’y arrive pas. Je vais aller me coucher, qu’il me dit, les yeux dans l’eau, bonsoir et bon retour. Eh bien qui aurait dit cela de mon ami après tout ce temps.
Je le regarde qui sort du restaurant la mine basse, les épaules courbé, Eh bien, que je me répète, j’en revient pas après toute ces années qui aurait dit cela. L’Amour c’est vraiment fort, Eh bien. Ok, temps pour dodo, Je repars vers mon camion avec mon ami dans l’idée, toute un souvenir qu’il porte en lui. Je me demande s’il l’aurait revue, est que sa aurait fait une différence, ? Nous le saurons bien jamais, Bon moi aussi je dois dormir si veux partir de bonne heure.
Histoire Par Armand.
Je suis sur un voyage qui m’a fait viré par Élizabeth City NC, en Passant par Brampton On et qui doivent se terminer a Halifax avec un retour à Moncton et par la suite La Maison pour trois jour bien mérité. Le voyage se déroule bien, pas de grand tracas, les chargements ainsi que les déchargements sont aux heures indiqués, tout va bien. Juste un moment du voyage que je dois vous raconter, sur la 13 au Maryland qui va en Virginie, il y a un pont/tunnel de 28 km de long, c’est quelque chose à voir mais aussi a passé dessus et dessous. Premièrement tu prends le pont pour quelque 10 Km et entre dans un tunnel, ensuite tu ressors sur un autre pont pour encore 6 à 8 Km, et ré entre dans un autre tunnel pour ressortire sur un autre pont pour encore un bout, ce qui fait 28 Km. Les ponts sont en double mais les tunnels sont à deux voies. Vraiment chavirer ce pont/tunnel. Sur le retour, arriver au Flying J de Vaudreuil QC, je décide d’y passer la nuit, Il est 21hr00 j’ai faim, j’ai pas soupé et une bonne douche va aussi faire du bien. J'ai finalement trouvé un stationnement et j’entre à l’intérieur. En passant près du Bar je vois un Ami qui est assis à prendre une bière. Je le salut. Il me demande ce que je fais et je lui raconte un peu de mon voyage. Il me dit « moi aussi j’ai faim, après ta douche, j’irais manger avec toi ». OK que je lui dis, a bientôt !
Après ma douche je me dirige vers le restaurant et le vois assis à une table, il n’a pas fait sa demande, « Je T’attendais » il me dit.
Nous faisons notre demande, et attendons notre souper. Mon ami se met à parler, lui qui est d’habitude très plutôt tranquille. Je vois bien que les bières aient fait leur effet !
Il parle de tout et de rien, mais je vois bien qu’il a quelque chose dans l’idée, et qu’il veut en parler à quelqu’un, sa le dérange, comme on dit des fois.
Armand, Il me dit, j’ai quelque chose à te raconter ! Bien voilà que sa vient, que je pense. Les personnes qui on bu, parle pour rien dire bien des fois. Mais sa l’air sérieux son affaire, il prend un air sombre, et début son histoire.
En 1963 sa fait bien des années, qu’il me dis, je travaillait à Montréal et j’aimais bien ça. Partie de la compagne avec quelque sous en poche, je suis venu travailler dans une manufacture en premier, et ensuite dans un magasin de linge. Moi je vendais des chaussures.
J’avais rencontré des jeunes filles qui travaillaient chez Dominion et sa allait bien dans ma vie. Mais un jour que j’étais assis dehors, je vois une jeune fille, la plus jolie que j’avais jamais vu, qui marchaient sur le trottoir, et qui entre dans une maison pas loin de chez moi. La vision de cette fille me troublait, Il fallais que je lui parle, « T'a pas idée comme elle était jolie » il me dit. Alors prenant mon courage à deux mains, je me suis arranger pour faire sa connaissance. Par après en s’est revue et de fils en aiguilles, elle est devenue ma petite Ami, et mon Amoureuse, je l’aimais de tout mon cœur, c’était la femme de ma vie, que je me suis dit.
« Qu’est qui s’est passé, » je lui demande, je ne savait pas que tu avait eu une blonde à Montréal dans c’est année là.
À ça c’est tout une histoire, mais pour le plus que je peux te dire est, il faut que jeunesse se fasse ! Arriver un bout, tout allait pour le mieux, j’ai eu une offre d’emploi dans l’ouest, à Calgary. Calgary dans ce temps là c’était une petite ville a comparé à Montréal, mais l’ouvrage était déjà là. L’exploration des puits de pétrole était en pleine expansion. Sur la ferme j’avais conduit des camions et des tracteurs, et la demande était là. Alors j’ai sauté dessus.
J’ai dis à ma fiancée que je partais que pour six mois, que je reviendrais à Noël, et que je passerais l’hiver avec elle. Mais, il y à toujours un mais. Arriver à l’automne, le patron voulait pas que je parte, « les personnes qualifier son dure à trouver », qu’il me dit. « Si tu veux rester » qu’il me dit, je garantie ton salaire toute l’hiver, et une grosse augmentation au printemps. L’appât du gain fut impossible a résister, moi qui travaillait pour $60.00 par semaine à Montréal et j’en avait cinq fois plus à Calgary, « Dans les années 64, c’était de la grosse argent, tu sais », qu’il me dit.
« Alors qu’est qui est arriver avec ta blonde » que je lui demande. Les yeux lui baissent, et je vois de la douleur dans son expression.
Maudite argent, qu’il dit, en continuant. Au commencement, je lui écrivais et elle me répondait, mais moi j’étais obséder par ce maudit argent et j’en voulais toujours plus, alors je travaillais des 12 ou 16 heures 7 sur 7, et elle s’est tanné d’attendre. Un jour j’ai reçu une lettre me disant que c’était fini. « Je ne peux pas la blâmer, tu sais » il me dit. Par la suite j’ai appris qu’elle s’était mariée et avait eu au moins une fille, peut-être qu’elle à d’autre enfants je ne le sais pas.
« Pour quoi en parle tu aujourd’hui, que je lui demande ?
Tu sais, ce qui fait le plus mal, c’est que je n’e l’ai jamais revue par la suite. J’aurais aimé lui parler, lui expliqué, … je ne sais pas, juste lui parler. « A tu essayer ? » Que je lui demande ? Non qu’il me dit, elle est mariée et a fait sa vie, je ne sais même pas si elle est encore vivante. En tout ça, elle n’a pas besoin de moi qui reviens dans les parages, Elle m'a sans doute oublié, une phase dans sa vie, rien de plus. « C’est encore difficile à dire, » que je lui dis.
Les amours de jeunesse son parfois dure à oublier. Elle t’a peut-être pas oublier. Beaucoup de gens dise n’avoir jamais oublier leur amour passé…. « Non c’est du passé » qu’il me dit.
Comme tu sais moi aussi je suis marié et j’ai une merveilleuse femme que j’adore et 3 beaux enfants qui sont tout grand et je suis grand-père ? Mais j’arrive pas à me l’enlever de l’idée, chaque fois que je passe par Montréal je pense à elle. Au commencement j’ai pensé pouvoir l’oublier, que le temps allait arranger les choses. Mais, comme tu vois, des fois même le temps n’y arrive pas. Je vais aller me coucher, qu’il me dit, les yeux dans l’eau, bonsoir et bon retour. Eh bien qui aurait dit cela de mon ami après tout ce temps.
Je le regarde qui sort du restaurant la mine basse, les épaules courbé, Eh bien, que je me répète, j’en revient pas après toute ces années qui aurait dit cela. L’Amour c’est vraiment fort, Eh bien. Ok, temps pour dodo, Je repars vers mon camion avec mon ami dans l’idée, toute un souvenir qu’il porte en lui. Je me demande s’il l’aurait revue, est que sa aurait fait une différence, ? Nous le saurons bien jamais, Bon moi aussi je dois dormir si veux partir de bonne heure.
Histoire Par Armand.