Mes petites Histoires
Publié : sam. 25 févr. 2006 10:23
L’Histoire d’un vieil homme !
Un vieil homme marchait dans la rue. Je le voyais venir à ma rencontre et je suis surpris par son regard, qui trahissaient un profond malaise.
Quand ce vieux monsieur arriva à ma hauteur, il trébucha et tombas sur le trottoir.
Je me précipitais pour l’aider à se relevé, mais il me repoussa et se leva de lui-même. Je lui demandais s’il allait bien, il ma répondu que sa allait aussi bien que sa pouvait aller. Mais je voyais qu’il y avait quelques choses qui n’allaient pas.
Je me suis présenté au monsieur, et lui me dit qu’il s’appelait Robert et qu’il vivait pas loin de là. Alors je lui est offert de lui payer un café dans le restaurant l’autre bord de la rue, au début, il refusa mais je réussi à le convainque d’accepter.
Je lui dis que j’étais camionneur et que j’étais en congé pour les fêtes, et lui me dit qu’il était à la retraite de puis plus de vingt ans, et qu’il vivait seul. Sa femme était morte il y a cinq ans. Alors je lui demandais s’il avait des enfants, il me fit signe de la tête que non. Il me dit qu’il trouvait la vie difficile depuis que sa femme était partie et qu’il ne savait plus quoi faire avec son temps. Il me dit "j’ai trop de temps sur les bras et rien à faire avec ". Après avoir jaser de tout et de rien pour un bon moment, je lui est demander s’il avait quelque part pour passé les fêtes.
Il me dit qu’il ne fêtait jamais les fêtes. c’était pour les autres c’est truc là. Je lui est dit qu’il pouvait venir chez nous, s’il voulait. Que ma femme et moi serions heureux de l’accueillir, mais lui refusa. Alors je lui est donner notre adresse, et lui dis que s’il changeait d’idée, il serait le bienvenu et je lui est souhaiter un Joyeux Noël. Il me leva la main en guise de salut et nous repartîmes chacun notre chemin.
Le 25 décembre au matin, je me prépare pour aller à la messe de 10 heures, quand tout a coup la cloche de la porte sonne. Je vais répondre et c’est la Police qui est là. Le policier me demande si je connais un certain Monsieur Robert. Le monsieur d’hier, je lui dis que Oui. Le Policier me dit que le Robert est à l’hôpital, victime d’une agression et qu’il n’a pas de famille, mais qu’il leur a remis mon adresse. Des voyous ont tenté de le volé, mais lui s’est débattu et fut blessé gravement. Il est hospitaliser et la Police me demande si j’irais le voir.
Je leur dis que Oui, et j’embarque avec les policiers pour l’hôpital. En route, les policiers me dise que Robert était un ancien vétéran bien connu dans le quartier, qui fut blessé durant la guerre. Il avait dans le passé eu un commerce et que depuis sa retraite. Pour passé le temps, il allait voir ces camarades à l’hospice chaque semaine. Je leur dis que j’étais surpris d’apprendre que Robert était si bien connu, lui qui disait se trouver seul et avait de la misère à s’accrocher à la vie. Je ne le connaissais pas avant hier soir. Il me dirent que Robert vivait seul et qu’il n’aimait pas démontrer au public ce qu’il avait fait. Aussi, depuis la mort de sa femme, il avait bien changé, n’avait plus goût à la vie. Il me dirent avoir essayé de l’aider, mais que sa n’avait rien donné.
Arriver à l’Hôpital je me rends à l’urgence et je vois Robert avec des bandages sur la tête, aux côtes et au bras gauche. Les yeux enfler et noirci par les coups.
Il me voit arriver, me souri et s’excuse d’avoir donné mon adresse aux policiers. Je lui dis qu’il a bien fait et n’a pas à s’excuser. Je lui recommande de ne pas parler pour ne pas aggravé son cas.
Lui au contraire veut parler, il commence à me rencontrer comment il a rencontré sa femme.
Après être revenu du front dans les années 46-47, il décida de partir un petit commence dans sa communauté et d’y faire sa vie. C’est là que son père et son grand-père avaient vécu. Il décida de partir un magasin général, car le plus proche était à 15 km "J’étais célibataire" il me dit et"je ne comptais pas les heures. Mais j’ai vite remarque une jeune fille qui venait souvent au magasin pour acheter des petites choses, parfois deux à trois fois par jour", me dit-il en sourions.
Elle était jolie, mais beaucoup plus jeune que moi, Les rares jours ou elle ne venait pas, elle me manquait. Alors un jour j’ai pris mon courage à deux mains et je lui est demander de sortir au restaurant avec moi. Elle dit oui et plus tard elle dira encore Oui. Et nous nous sommes marié, nous avons demeuré ensemble 42 ans jusqu’à sa mort, cinq ans passé. Moi qui pensais mourir bien avant elle. Maintenant j’ai de la peine à vivre sans elle, je suis terriblement seul.
Vous voyez ma femme voulais des enfants, mais moi pas. Je lui disais toujours plus tard. Et un jour arriva ce qu’il devait arriver. Il fut trop tard.
Ma femme me la jamais reprocher, mais je sais qu’elle y pensait tout le temps. Surtout au temps des fêtes. Je la voyais regarder les autres enfants qui venaient au magasin, ses yeux brillaient à les voir, mais elle ne dit jamais un mot.
Après 30 ans, j’ai vendis le magasin et me retirer. Ma femme aidait les autres dans notre paroisse et elle gardait les enfants pour aider les voisins. Chaque fois que un des voisins déménageais ma femme devenais triste, car pour elle c’était comme perdre un de ces enfants. J’ai compris en ce temps la l’erreur que j’avais commis. Mais, il était beaucoup trop tard.
Un jour elle me dit, " Je suis aller voir le docteur, et je dois subir une opération". Je lui dis pourquoi, " je ne savais pas que tu étais malade". Elle me dit : "je ne voulais pas t’inquiéter, mais j’ai un cancer du sein".
Au commencement je n’étais pas inquiète, mais au fur et à mesure que le temps avançais, la maladie progressait, et au bout d’un peut plus d’une année, elle perdait la bataille et décédait du cancer. "Comme j’aurais voulu que ce soit moi, a sa place". Me dit-il. " J’ai perdu la personne que j’aimais le plus au monde. Maintenant la vie ne me dit plus rien.
Juste à ce moment le médecin viens me voir et me demande si je suis de la famille. Je lui dis que non, que Robert n’a pas de famille.
Alors il me dit que Robert saigne à l’interne et qu’il va falloir l’opérer d’urgence s’il veille le sauvé. Alors je lui dis ok, mais es ce grave. Il me dit assez. Robert me demande de rester avec lui durant la préparation, le médecin me fait signe que Oui. Il continue à me parler comme s’il voulait tout me dire, rien laisser de s’est souvenir. Je ne puis pas aller dans la salle des opérations, alors j’attends à l’extérieur dans un petit salon grand comme ma main. Et le temps passe, une heure, deux et finalement le docteur sort et viens me voir.
Il me regarde et fait un signe de non avec la tête, et basse la tête.
Il me dit " nous avons tout essayer, mais la perte de sang était trop grande, et même avec tout les efforts nous l’avons perdue". Je suis désolé, me dit-il.
Je suis abasourdi, je ne comprends pas, juste quelque heure auparavant, Robert me racontait sa vie, se confiais à moi comme à un frère. Maintenant il est parti. Robert dans ce court espace de temps était devenu un Ami, un parent même. Et maintenant tout est fini. Je les vois sortir Robert et je les regarde passer, je soulève le voile pour voir le visage de mon ami, une dernière fois. Son visage est beau, serein. Enfin, j’ai compris, Robert à retrouver sa femme, elle lui a pardonné. Robert n'est plu seul, il est rentrer à la Maison.
Histoire écrit par Armand.
Armand L'Acadien
Un vieil homme marchait dans la rue. Je le voyais venir à ma rencontre et je suis surpris par son regard, qui trahissaient un profond malaise.
Quand ce vieux monsieur arriva à ma hauteur, il trébucha et tombas sur le trottoir.
Je me précipitais pour l’aider à se relevé, mais il me repoussa et se leva de lui-même. Je lui demandais s’il allait bien, il ma répondu que sa allait aussi bien que sa pouvait aller. Mais je voyais qu’il y avait quelques choses qui n’allaient pas.
Je me suis présenté au monsieur, et lui me dit qu’il s’appelait Robert et qu’il vivait pas loin de là. Alors je lui est offert de lui payer un café dans le restaurant l’autre bord de la rue, au début, il refusa mais je réussi à le convainque d’accepter.
Je lui dis que j’étais camionneur et que j’étais en congé pour les fêtes, et lui me dit qu’il était à la retraite de puis plus de vingt ans, et qu’il vivait seul. Sa femme était morte il y a cinq ans. Alors je lui demandais s’il avait des enfants, il me fit signe de la tête que non. Il me dit qu’il trouvait la vie difficile depuis que sa femme était partie et qu’il ne savait plus quoi faire avec son temps. Il me dit "j’ai trop de temps sur les bras et rien à faire avec ". Après avoir jaser de tout et de rien pour un bon moment, je lui est demander s’il avait quelque part pour passé les fêtes.
Il me dit qu’il ne fêtait jamais les fêtes. c’était pour les autres c’est truc là. Je lui est dit qu’il pouvait venir chez nous, s’il voulait. Que ma femme et moi serions heureux de l’accueillir, mais lui refusa. Alors je lui est donner notre adresse, et lui dis que s’il changeait d’idée, il serait le bienvenu et je lui est souhaiter un Joyeux Noël. Il me leva la main en guise de salut et nous repartîmes chacun notre chemin.
Le 25 décembre au matin, je me prépare pour aller à la messe de 10 heures, quand tout a coup la cloche de la porte sonne. Je vais répondre et c’est la Police qui est là. Le policier me demande si je connais un certain Monsieur Robert. Le monsieur d’hier, je lui dis que Oui. Le Policier me dit que le Robert est à l’hôpital, victime d’une agression et qu’il n’a pas de famille, mais qu’il leur a remis mon adresse. Des voyous ont tenté de le volé, mais lui s’est débattu et fut blessé gravement. Il est hospitaliser et la Police me demande si j’irais le voir.
Je leur dis que Oui, et j’embarque avec les policiers pour l’hôpital. En route, les policiers me dise que Robert était un ancien vétéran bien connu dans le quartier, qui fut blessé durant la guerre. Il avait dans le passé eu un commerce et que depuis sa retraite. Pour passé le temps, il allait voir ces camarades à l’hospice chaque semaine. Je leur dis que j’étais surpris d’apprendre que Robert était si bien connu, lui qui disait se trouver seul et avait de la misère à s’accrocher à la vie. Je ne le connaissais pas avant hier soir. Il me dirent que Robert vivait seul et qu’il n’aimait pas démontrer au public ce qu’il avait fait. Aussi, depuis la mort de sa femme, il avait bien changé, n’avait plus goût à la vie. Il me dirent avoir essayé de l’aider, mais que sa n’avait rien donné.
Arriver à l’Hôpital je me rends à l’urgence et je vois Robert avec des bandages sur la tête, aux côtes et au bras gauche. Les yeux enfler et noirci par les coups.
Il me voit arriver, me souri et s’excuse d’avoir donné mon adresse aux policiers. Je lui dis qu’il a bien fait et n’a pas à s’excuser. Je lui recommande de ne pas parler pour ne pas aggravé son cas.
Lui au contraire veut parler, il commence à me rencontrer comment il a rencontré sa femme.
Après être revenu du front dans les années 46-47, il décida de partir un petit commence dans sa communauté et d’y faire sa vie. C’est là que son père et son grand-père avaient vécu. Il décida de partir un magasin général, car le plus proche était à 15 km "J’étais célibataire" il me dit et"je ne comptais pas les heures. Mais j’ai vite remarque une jeune fille qui venait souvent au magasin pour acheter des petites choses, parfois deux à trois fois par jour", me dit-il en sourions.
Elle était jolie, mais beaucoup plus jeune que moi, Les rares jours ou elle ne venait pas, elle me manquait. Alors un jour j’ai pris mon courage à deux mains et je lui est demander de sortir au restaurant avec moi. Elle dit oui et plus tard elle dira encore Oui. Et nous nous sommes marié, nous avons demeuré ensemble 42 ans jusqu’à sa mort, cinq ans passé. Moi qui pensais mourir bien avant elle. Maintenant j’ai de la peine à vivre sans elle, je suis terriblement seul.
Vous voyez ma femme voulais des enfants, mais moi pas. Je lui disais toujours plus tard. Et un jour arriva ce qu’il devait arriver. Il fut trop tard.
Ma femme me la jamais reprocher, mais je sais qu’elle y pensait tout le temps. Surtout au temps des fêtes. Je la voyais regarder les autres enfants qui venaient au magasin, ses yeux brillaient à les voir, mais elle ne dit jamais un mot.
Après 30 ans, j’ai vendis le magasin et me retirer. Ma femme aidait les autres dans notre paroisse et elle gardait les enfants pour aider les voisins. Chaque fois que un des voisins déménageais ma femme devenais triste, car pour elle c’était comme perdre un de ces enfants. J’ai compris en ce temps la l’erreur que j’avais commis. Mais, il était beaucoup trop tard.
Un jour elle me dit, " Je suis aller voir le docteur, et je dois subir une opération". Je lui dis pourquoi, " je ne savais pas que tu étais malade". Elle me dit : "je ne voulais pas t’inquiéter, mais j’ai un cancer du sein".
Au commencement je n’étais pas inquiète, mais au fur et à mesure que le temps avançais, la maladie progressait, et au bout d’un peut plus d’une année, elle perdait la bataille et décédait du cancer. "Comme j’aurais voulu que ce soit moi, a sa place". Me dit-il. " J’ai perdu la personne que j’aimais le plus au monde. Maintenant la vie ne me dit plus rien.
Juste à ce moment le médecin viens me voir et me demande si je suis de la famille. Je lui dis que non, que Robert n’a pas de famille.
Alors il me dit que Robert saigne à l’interne et qu’il va falloir l’opérer d’urgence s’il veille le sauvé. Alors je lui dis ok, mais es ce grave. Il me dit assez. Robert me demande de rester avec lui durant la préparation, le médecin me fait signe que Oui. Il continue à me parler comme s’il voulait tout me dire, rien laisser de s’est souvenir. Je ne puis pas aller dans la salle des opérations, alors j’attends à l’extérieur dans un petit salon grand comme ma main. Et le temps passe, une heure, deux et finalement le docteur sort et viens me voir.
Il me regarde et fait un signe de non avec la tête, et basse la tête.
Il me dit " nous avons tout essayer, mais la perte de sang était trop grande, et même avec tout les efforts nous l’avons perdue". Je suis désolé, me dit-il.
Je suis abasourdi, je ne comprends pas, juste quelque heure auparavant, Robert me racontait sa vie, se confiais à moi comme à un frère. Maintenant il est parti. Robert dans ce court espace de temps était devenu un Ami, un parent même. Et maintenant tout est fini. Je les vois sortir Robert et je les regarde passer, je soulève le voile pour voir le visage de mon ami, une dernière fois. Son visage est beau, serein. Enfin, j’ai compris, Robert à retrouver sa femme, elle lui a pardonné. Robert n'est plu seul, il est rentrer à la Maison.
Histoire écrit par Armand.
Armand L'Acadien